Nobody Saves the World : là où vous n’êtes personne

Je vais être très honnête et vous dire que la première fois que j’ai entendu parler de Nobody Saves the World, je n’ai pas été intéressée. Quelle grave erreur ça aurait été si je ne lui avais pas donné une chance, car c’est un superbe jeu. Visuellement, le jeu ne m’attirait pas et ça ne me donnait pas envie de l’essayer. Même si au départ je trouvais le visuel très étrange, je me suis rapidement habituée. Cette année, j’ai pu tester de nombreux jeux magnifiques, mais si je devais faire un top 3, je dirais sûrement que Nobody Saves the World en ferait partie pour sa mécanique de jeu qui est vraiment unique et sa malléabilité. Dans cette œuvre, vous pouvez pratiquement tout personnaliser chez Personne.

  • Studio de développement : DrinkBox Studios
  • Éditeur : DrinkBox Studios
  • Plateformes disponibles : PC, Nintendo Switch, Xbox ONE/S, PlayStation 4/5
  • Plateforme de test : PC
  • Classement : T pour adolescent
  • Prix : 29,99 $
  • Site officiel du jeu 
  • Page Steam du jeu 

L’histoire

Tout commence dans une petite cabane délabrée. Personne se réveille à l’intérieur sans ses souvenirs et tout nu. Il se fait recommander d’aller chez Nostramagus, un sorcier très puissant, mais une fois sur place, son apprenti Randy nous apprend sa disparition d’une manière assez unique. Randy ordonne à Personne de lui faire du café et c’est en allant lui en préparer qu’il trouve une baguette magique et un message. C’est à ce moment que Personne se demande s’il devrait informer Randy pour la baguette et le message, mais étrangement, les deux seuls choix étaient : ”Non” et ”Certainement pas, c’est un abruti” et je l’ai trouvé bien drôle. Plus d’une fois dans le jeu, Personne se retrouve confronté à Randy et, à chaque fois, c’est assez comique à vivre.

Nobody Saves the World

Randy, ne sachant pas trop quoi faire de vous, vous envoie en prison le temps qu’il règle ses choses, mais Personne n’a pas l’intention de rester là sans rien faire. C’est en tentant de sortir de prison que notre protagoniste débloque le pouvoir de se transformer. Les évènements s’enchaînent et l’histoire s’enclenche.

Le personnage principal

Dans Nobody Saves the World, nous incarnons Personne qui est un personnage sans genre et sans autres caractéristiques distinctives. Il n’est vraiment personne. Il ne possède aucun souvenir sur qui il est. La seule chose que nous savons au début du jeu, c’est que les évènements s’enchaînent un après l’autre et il devient un personnage important. Il débloque rapidement dans l’histoire l’habileté de se transformer. En effet, Personne est plusieurs personnes en même temps.

Nobody Saves the World

Personne possède un arbre de forme qui nous permet d’avoir accès à plusieurs transformations différentes. La première forme accessible est celle du Rat, une créature de combat corps à corps qui met à profit le poison. En remplissant des objectifs, les formes augmentent de niveaux et permettent ainsi d’avoir accès à encore plus de transformations. Après le Rat, l’arbre se divise en trois branches qui, à la fin, se rejoignent pour débloquer la forme ultime du Dragon. Chaque transformation possède un passif unique et trois autres emplacements vous pourrez équiper d’autres passifs disponibles dans le jeu. C’est assez similaire avec les compétences. Vous en avez qui sont propres à vos formes, mais que vous pourrez modifier selon votre préférence.

Nobody Saves the World

J’ai grandement apprécié le potentiel de combat avec la grande malléabilité de personnalisation de Nobody Saves the World. Vous pourrez complètement personnaliser vos formes préférées pour qu’elles soient le plus compatibles possibles avec vos préférences de combat.

Top 3 de mes transformations préférées

Ma forme préférée est celle du Zombie, car, premièrement, elle fait beaucoup de dégâts de poison tout en se soignant, mais il ne faut pas rester trop longtemps sans se battre, car la vie descend constamment. Personnellement, lorsque je joue le Zombie, j’utilise la Jument pour me déplacer afin de ne pas perdre inutilement de la vie. La deuxième raison pour laquelle j’aime le Zombie, c’est qu’elle possède une compétence qui infecte les ennemis et lorsque ceux-ci meurent, ils se transforment en compagnons zombies. C’est une forme qui permet d’avoir beaucoup de compagnons qui se battent à nos côtés. Heureusement, les compagnons ont une limite de temps, sinon le jeu serait trop facile.

Nobody Saves the World

J’aime aussi beaucoup le fantôme qui est un combattant qui attaque tout autour de lui. J’aime activer son attaque et simplement tourner autour des ennemis ou utiliser sa compétence et traverser les ennemis. Je trouve que c’est un personnage facile à maîtriser et qui a beaucoup de potentiel. J’aime particulièrement le personnaliser pour qu’il inflige le plus d’altérations de statuts possibles, car son attaque de base est une attaque de zone tout autour de lui.

Nobody Saves the World

En dernier, j’aime beaucoup jouer la Sirène, car c’est un personnage qui permet de facilement repousser les ennemies loin de nous. Elle permet aussi de nager, ce qui est un bonus selon moi. Je n’aime pas particulièrement ses compétences de base, mais comme il est possible de personnaliser complètement le personnage, j’ai pu la modifier comme j’en avais envie.

Comme je n’ai toujours pas terminé le jeu, il reste encore quelques formes que je ne connais pas, mais j’ai vraiment hâte de débloquer le Nécromancien, car j’ai l’impression que lui aussi va avoir des compagnons.

Nobody Saves the World

L’exploration

Dans le monde de Nobody Saves the World, vous aurez l’occasion d’explorer un grand monde avec plusieurs donjons disponibles. Certains auront des contraintes et des conditions, mais c’est ce qui rend les donjons intéressants. Vous pourrez explorer, une citrouille géante pourrie, une prison et même le cadavre d’un dragon. L’univers de ce jeu est énorme et vous aurez bien du plaisir à le découvrir dans son intégralité.

Nobody Saves the World

En conclusion

Personnellement, j’ai adoré Nobody Saves the World, car c’est un bon jeu d’exploration et de personnalisation de personnages. J’ai aimé travailler dur pour monter toutes mes formes au maximum et c’était très plaisant. Ça n’a pas été facile de débloquer le dragon, car il fallait que je réussisse à trouver tous les nids d’oiseaux.

J’ai testé ce jeu avec le clavier ainsi qu’avec une manette et je vais avouer que jouer avec le clavier, c’était horrible. Je n’ai pas tardé à sortir ma manette pour PC. Les contrôles sont relativement simples et faciles à apprendre. C’est possible qu’un certain moment soit nécessaire pour s’habituer.

J’ai bien hâte de terminer l’histoire pour connaître la fin, mais je prends mon temps pour bien monter de niveaux mes formes, car je trouve ça très satisfaisant de compléter des quêtes sans arrêt. En plus des quêtes d’histoires et de formes, il y a de nombreuses quêtes secondaires. Je n’ai vraiment pas le temps de m’ennuyer. Il y a toujours quelque chose à faire dans Nobody Saves the World.

J’aimerais remercier DrinkBox Studios pour la copie de Nobody Saves the World et du contenu téléchargeable Nobody Saves the World : Frozen Hearth. J’ai vraiment eu beaucoup de plaisir à découvrir le jeu.

J’aime

  • La mécanique de jeu et la personnalisation unique
  • Les scènes comiques
  • Les personnages

J’aime moins

  • La difficulté de certaines missions de forme
  • Les contrôles sur clavier

Nobody saves the world

Scénario
Graphismes
Bande sonore
Jouabilité
Durée de vie

Là où Personne est tout le monde

Un superbe jeu qui offre beaucoup de personnalisation dans les formes que vous pourrez choisir. Vous pourrez être celui que vous avez envie et jouer de votre manière.

À propos de Mélijade Poisson

Je suis une jeune femme qui adore l'univers geek depuis toujours. J'aime tout particulièrement les jeux vidéo, les jeux de société et mes oiseaux chéris ! Autant j'aime passer mon temps libre en jouant à des jeux vidéo, autant que je peux prendre le temps de visionner des films ou une bonne série ! J'aime aussi m'installer confortablement et lire des mangas et des bandes dessinées.

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