Découverte manga : Dead Company

Yoshiki Tonogai est plutôt connu en ce qui concerne les mangas horrifiques. Ayant lu ses précédentes œuvres : Judge, Secret et Doubt, j’avais hâte d’entamer la lecture du petit dernier de l’auteur qu’est Dead Company. On reconnaît ses mangas grâce aux têtes d’animaux que portent habituellement les protagonistes de ses histoires. Il s’agit généralement d’œuvres ayant comme thématiques principales les batailles royales. Bref, vous le comprendrez, les meurtres et le sang sont au rendez-vous dans ce manga ! Sur ce, voici mon verdict concernant ce manga d’horreur.

  • Titre original : Dead Company
  • Dessin : Yoshiki Tonogai
  • Scénario : Yoshiki Tonogai
  • Éditeur VF : Ki-oon
  • Année : 2019 au Japon / 2020 en France
  • Type : Seinen
  • Genre : Horreur, Psychologique
  • Nombre de tome : 3
Dead Company
Voici la couverture du manga : Dead Company par Yoshiki Tonogai.

Synopsis

Ryosuke est le seul survivant d’un terrible massacre. Il ne sait pas pourquoi il s’est retrouvé impliqué dans cette tragédie, ni qui se cachait sous le masque de lapin porté par le responsable… Ces événements traumatisants lui permettent trois ans plus tard de décrocher un emploi de rêve dans la célèbre firme Dead Company, spécialisée dans la production de jeux vidéo de survie. Elle recrute sur un critère étrange : avoir vécu une expérience hors norme…

Le jeune homme est ravi de travailler dans un environnement décontracté, chaleureux et valorisant. Ses propositions pour rendre la tâche plus ardue aux joueurs qui s’entretuent à l’écran sont saluées par sa hiérarchie. Pour la Dead Company, son expérience vaut de l’or ! Mais les mignons personnages qui évoluent à l’écran dissimulent en réalité des humains de chair et de sang, contraints de participer à un véritable jeu de mort…

Critique

Du même auteur, j’avais lu les mangas Doubt et Judge que j’avais bien aimé. J’avais aussi pu découvrir Secret que j’avais un peu moins aimé. Cette fois-ci, mon attention s’est porté sur Dead Company, le petit dernier de Yoshiki Tonogai. Les œuvres de ce mangaka reposent toujours sur la même thématique. L’histoire aborde toujours une bataille royale dans laquelle un certain nombre de personnages sont plongés. Des meurtres ont lieu et au final, il n’en reste généralement qu’un. Le détail intéressant avec Dead Company comparé aux autres œuvres de l’auteur, c’est que l’histoire se déroule après la bataille royale à laquelle notre héros, Ryosuke, a survécu.

Après une longue dépression, notre héros tente de reprendre sa vie en main. Ainsi, il cherche à trouver un emploi afin d’avancer et de laisser cet horrible traumatisme derrière lui. C’est à ce moment que notre protagoniste se voit embauché par la Dead Company, une entreprise réputée de jeux vidéo qui aimerait avoir l’aide de Ryosuke afin de créer un jeu de bataille royale des plus réaliste. Ils désirent donc se servir des souvenirs et de l’expérience du garçon afin de créer ce jeu parfait.

Vous le comprendrez donc, pour une fois, dans cette histoire à thématique de bataille royale, nous suivons le point de vue des méchants ! Car en effet, les jeux vidéo qu’ils créent sont d’abord expérimentés dans la réalité sur de véritables humains qui servent de cobayes afin de tester les règles du jeu. Dans Dead Company, nous découvrons l’envers du décor des précédents titres du mangaka. Et ça me plaît beaucoup ! L’histoire se terminera en trois tomes. J’espère vraiment que l’histoire ne sera pas bâclée ! J’ai beaucoup d’attentes concernant ce titre puisque nous pourrons enfin visualiser le point de vue des méchants.

« Tout ce que je voulais, c’était te protéger… Alors… Comment ça a pu finir comme ça ? ! »

Conclusion

Nous sommes rapidement plongés dans l’ambiance malsaine et dans l’histoire prenante de Dead Company. Ce premier tome m’a convaincue. J’ai hâte de pouvoir découvrir les deux prochains volumes. Le simple fait de pouvoir voir l’histoire d’un jeu de survie, du point de vue des méchants, ces vils marionnettistes s’amusant à regarder leurs joueurs s’affronter dans une ultime bataille où il ne restera qu’un survivant, c’est vraiment très intéressant. Pourquoi font-ils cela ? Y prennent-ils réellement du plaisir ?

La Dead Company recrute Ryosuke grâce à leur critère d’embauche très particulier : celui-ci a survécu à une bataille royale. Ainsi, il pourra conseiller la compagnie pour ses futurs jeux et ses règles… Comment réagira notre héros lorsqu’il découvrira que les personnages qu’il voit défiler et s’entretuer sur les écrans de la compagnie sont en réalité de véritables êtres humains qui luttent pour leur survie, comme il a dû lui-même le faire, trois ans auparavant ?

J’aime

  • L’ambiance
  • Le fait d’être du point de vue des méchants

J’aime moins

  • Le manque d’action du premier tome

La copie de Dead Company a été prêtée par Anipassion-J.

Les liens d’Anipassion-J : Boutique | Instagram | Facebook | Twitter

Dead Company

Texte, narration et scénario
Graphisme
Impression générale

Captivant !

Si vous aimez les batailles royales et si vous aimez les vilains, ce manga sera probablement fait pour vous.

À propos de Jessica Côté Acteau

Mon côté geek est né très tôt. C'est avec Ash, le dresseur de Pokémon et Sakura, la chasseuse de cartes que j'ai grandi. J'étais déjà une grande amatrice de l'animation japonaise et ça m'a suivi de l'enfance à l'âge adulte. Ma passion pour les jeux vidéo a, quant à elle, débuté au même moment. Armée de mon Game Boy Color, j'étais déjà une grande dresseuse de Pokémon, à l'époque ! C'est néanmoins la série The Legend of Zelda qui m'a fait tomber en amour avec le gaming. Depuis, qu'il s'agisse de jeux ou de japanimation, j'en mange tous les jours.

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