Samsung Galaxy S26 Ultra

Samsung Galaxy S26 Ultra : une évolution plus qu’une révolution

Je suis une utilisatrice Samsung depuis longtemps. J’ai eu un Galaxy S8, un S10+, un Note Ultra, un S23, un S25 Ultra… Et maintenant, j’ai eu l’opportunité de tester le tout nouveau Samsung Galaxy S26 Ultra de la série Samsung Galaxy S26 sortie plus tôt cette année dont on vous a partagé l’annonce dans un autre article juste ici.

Quand on suit une marque depuis autant d’années, on remarque rapidement ce qui change vraiment et ce qui ressemble davantage à une évolution discrète.

Après plusieurs jours de tests, voici mon expérience complète.

Fiche technique du Samsung Galaxy S26 Ultra

  • Écran de 6.9 pouces Dynamic AMOLED 2X
    • Résolution 3200 x 1440 pixels (QHD+)
    • Taux de rafraîchissement adaptatif 1 Hz à 120 Hz
    • Luminosité maximale jusqu’à 2600 nits
    • Protection d’écran Corning Gorilla Armor Glass nouvelle génération
  • Processeur Snapdragon 8 Elite Gen 5 for Galaxy (gravure 3 nm)
  • GPU Adreno nouvelle génération optimisé IA
  • RAM 12 Go (16 Go sur la version 1To)
  • Stockage 256 Go, 512 Go ou 1 To
  • Caméra principale en arrière 200 MP (f/1.4) avec stabilisation optique
    • Ultra grand-angle 50 MP
    • Téléobjectif 10 MP zoom optique 3x
    • Téléobjectif périscopique 50 MP zoom optique 5x
    • Zoom numérique jusqu’à 100x Space Zoom
  • Caméra frontale 12 MP
  • Vidéo jusqu’à 8k à 30 fps / 4k jusqu’à 120 fps
    • Stabilisation optique + traitement IA
  • Batterie 5000 mAh
    • Recharge filaire 60W Super Fast Charging 3.0
    • Recharge sans fil 25W compatible Qi2
    • Recharge inversée : oui, Wireless PowerShare
  • Connectivité WiFi 7, Bluetooth 6.0, NFC, USB-C
  • Réseau 5G, eSIM et double SIM selon région
  • Système d’exploitation Android 16 avec One UI 8.5
  • Haut-parleurs stéréo AKG avec Dolby Atmos
  • Stylet S Pen intégré
  • Capteurs : accéléromètre, baromètre, capteur d’empreintes digitales ultrasonique, gyroscope, capteur géomagnétique, capteur Hall, capteur de luminosité ambiante, capteur de proximité.
  • Certification IP68 (résistance à l’eau et à la poussière)
  • Poids d’environ 218g
  • Dimensions 163,4 x 79 x 8,3 mm
  • Couleurs disponibles : Noir, Violet Cobalt, Bleu ciel, Or Rose, Ombre argent (certaines couleurs disponibles seulement en ligne directement sur le site de Samsung)
  • Page officielle du produit

Première impression : un téléphone qui donne un effet « wow »

Samsung Galaxy S26 vue de côtéSamsung Galaxy S26 vue de dos

Le modèle que j’ai reçu était bleu, et visuellement, il est magnifique. Il conserve la même philosophie de design que les modèles Ultra précédents, mais Samsung a clairement retravaillé certains détails.

La première chose qui saute aux yeux, c’est la prise en main. Même si les dimensions ressemblent beaucoup au S25 Ultra, les coins sont plus arrondis et cela change réellement la sensation lorsqu’on tient le téléphone. On ressent moins l’effet « rectangle rigide » que certains utilisateurs reprochaient aux anciens modèles Ultra.

Le téléphone parait aussi plus léger qu’on pourrait s’y attendre. Il n’est pas glissant, il est agréable au toucher et il offre une impression premium immédiate.

L’écran est également impressionnant dès les premiers instants. Même avant d’avoir configuré complètement le téléphone, la luminosité frappe rapidement. Les couleurs sont riches, les contrastes sont forts et la qualité visuelle reste typiquement Samsung : éclatante, nette et immersive.

Un détail intéressant, Samsung délaisse progressivement le titane utilisé sur les générations précédentes pour adopter une nouvelle génération d’Armor Aluminum.

À première vue, le changement peut sembler mineur, mais derrière ce choix, il y a aussi une logique technique.

L’Armor Aluminum a une meilleure dissipation thermique. Avec des processeurs toujours plus puissants et davantage de fonctions IA, Samsung semble chercher un meilleur équilibre entre performance et gestion de la chaleur.

L’aluminium est aussi beaucoup plus léger que le titane, ce qui améliore le confort malgré le grand format de l’appareil. Cela dit, le titane conserve certains avantages. Il est généralement plus rigide et plus résistant aux rayures. Samsung affirme toutefois que cette nouvelle génération d’Armor Aluminum améliore l’absorption des chocs grâce à une flexibilité naturelle du matériau.

Au final, ce changement ne semble pas uniquement esthétique. Samsung cherche visiblement à équilibrer confort, dissipation thermique et durabilité pour rendre l’expérience quotidienne plus agréable.

Configuration et transfert : une étape qui demande de l’énergie

Comme plusieurs personnes qui changent de téléphone, j’ai voulu transférer mes données directement depuis mon appareil principal. Le transfert s’est bien déroulé, mais j’ai remarqué que la batterie descend rapidement pendant la configuration.

Je suis passée de 96 % à 87 % en quelques minutes, après le transfert complet, les mises à jour et les premières configurations. Ce n’est pas dramatique, mais c’est un point à considérer. Si vous configurez le téléphone pour la première fois, il vaut probablement mieux le brancher.

Samsung garde un processus de migration simple et fluide, ce qui rend le changement de téléphone particulièrement facile.

Performance : une fluidité qui se remarque immédiatement

Le Galaxy S26 Ultra avec son processeur Snapdragon amène, sur papier, puissance, efficacité et optimisation. Mais dans la réalité ? La différence est perceptible.

Je l’ai utilisé pendant plus de 30 minutes, et plusieurs jours, dans un contexte normal : navigation, recherche, réseaux sociaux, etc.

Ce qui m’a frappé rapidement, c’est la vitesse d’ouverture des applications. Tout semble instantané. On ne parle pas ici d’une révolution spectaculaire, on parle plutôt d’une sensation globale. Le téléphone semble réagir avant même qu’on ait terminé d’appuyer.

La navigation entre les écrans est fluide. Aucun ralentissement. Aucun délai perceptible. Aucune micro-latence. Pour quelqu’un qui vient d’un S25 Ultra, la différence n’est pas gigantesque, mais elle existe. Difficile à expliquer sans l’avoir en main.

Un point m’a toutefois intriguée. Après un certain temps et pendant quelques usages, j’ai remarqué une légère chauffe sur la partie avant du téléphone, pas à l’arrière, seulement l’écran. Ce n’est pas inquiétant, mais suffisamment présent pour être remarqué.  À vérifier dans un usage plus intensif, mais cela mérite d’être mentionné.

Batterie : solide, mais sans révolution majeure

La batterie du S26 Ultra reste à 5000 mAh. Donc, naturellement, la question devient : est-ce que Samsung a réussi à améliorer l’autonomie malgré une capacité similaire ?

Dans mon usage quotidien, la réponse est oui… mais légèrement. L’autonomie reste très bonne, mais elle ne transforme pas complètement l’expérience par rapport à la génération précédente.

J’ai rechargé le téléphone à 100 % un jeudi vers 16h. Par la suite, j’ai utilisé l’appareil comme d’habitude :

  • Navigation internet
  • Réseaux sociaux
  • Une vidéoconférence Teams
  • Consultation d’applications
  • J’ai joué à Angry Birds
  • Quelques vidéos YouTube
  • Quelques appels et messages texte

Deux jours et quelques heures plus tard, soit le samedi vers 19h45, la batterie était à environ 23 %. C’est respectable. Le téléphone tient facilement plus d’une journée et demie dans un usage modéré.

Là où Samsung améliore réellement l’expérience, c’est la recharge. Le S26 Ultra passe maintenant à 60W en recharge filaire. Cela signifie qu’on peut récupérer une très grande portion d’autonomie rapidement. Même si vous oubliez de recharger votre téléphone, une recharge rapide de quelques minutes peut réellement sauver la journée.

J’ai quand même remarqué une fois où le téléphone devenait assez chaud après une recharge complète. Ce n’est arrivé qu’une seule fois, donc difficile à dire si c’est un comportement récurrent.

Caméra : probablement l’un des plus gros arguments du S26 Ultra

C’est probablement la section où je me suis le plus amusée pendant mes tests.

J’aime prendre des photos, mais je ne suis pas une photographe professionnelle. Je fais partie de ces utilisateurs qui veulent simplement sortir leur téléphone, viser rapidement et obtenir un beau résultat sans devoir jouer avec une foule de réglages. Et honnêtement, le Galaxy S26 Ultra excelle exactement dans ce type d’expérience.

J’ai commencé par des photos très simples. Des clichés de jour, pris presque instinctivement sans mise en scène ni paramètres avancés. Et dès les premières captures, quelque chose ressort rapidement : les images paraissent plus naturelles.

La stabilisation semble meilleure, les contours sont nets, les couleurs restent riches sans tomber dans l’exagération et le détachement du sujet est particulièrement réussi. Le flou d’arrière-plan paraît plus organique, moins artificiel, ce qui donne souvent une impression plus proche d’un appareil photo dédié.

Samsung conserve son capteur principal de 200 MP, mais améliore l’ouverture à f/1.4. Dit comme ça, cela peut sembler très technique. Mais concrètement, cela veut dire que davantage de lumière entre dans le capteur, et cette différence se remarque surtout lorsque les conditions deviennent moins idéales, car les scènes restent lumineuses.

Le téléphone réussit à conserver une bonne gestion des contrastes, ce qui permet de garder une ambiance réaliste plutôt qu’une image trop traitée.

J’ai aussi remarqué une meilleure gestion des détails dans les zones sombres. Là où certains téléphones écrasent les noirs ou perdent la texture, le S26 Ultra garde davantage d’information dans l’image.

Le traitement logiciel fait beaucoup de travail en arrière-plan, mais il reste discret. On sent moins cette impression de surtraitement que certains modèles Samsung pouvaient parfois avoir eu par le passé.

Le zoom mérite aussi une mention spéciale. Je me suis amusée avec plusieurs niveaux de zoom et j’ai été surprise par la stabilité et la netteté générale. Même lorsqu’on pousse davantage, l’image conserve une bonne lisibilité et reste exploitable. Le passage entre les différents zooms est fluide et donne une impression plus naturelle pendant la prise de vue.

Pour les spectacles, les paysages, l’architecture ou simplement les sujets éloignés, le S26 Ultra devient extrêmement polyvalent.

Et au-delà des chiffres, c’est probablement ce qui résume le mieux l’expérience photo S26 Ultra : il donne envie de prendre des photos. Pas parce qu’il affiche une fiche technique impressionnante, mais parce que les résultats sont beaux, rapides et faciles à obtenir.

Galaxy AI : utile… mais parfois difficile à percevoir

Samsung continue de pousser fortement son univers Galaxy AI sur ses modèles Galaxy. Mais lorsqu’on parle d’intelligence artificielle dans un téléphone, une question revient souvent : est-ce que je l’utilise réellement ou est-ce que c’est simplement du marketing ? Après plusieurs jours de tests, ma réponse est un peu entre les deux.

Le Galaxy S26 Ultra introduit ou améliore plusieurs fonctions IA de l’écosystème Samsung, notamment Now Brief (résumé personnalisé de la journée), Now Nudge (suggestions contextuelles), Notification Highlights (priorisation des alertes) et Creative Studio pour modifier des images via langage naturel.

Durant mes tests, l’expérience a été intéressante… mais parfois difficile à mesurer concrètement.

Now Brief, par exemple, me proposait surtout des vidéos YouTube ou des listes Spotify. Aucune recommandation liée à mon activité récente. Ce n’était pas mauvais, mais je n’ai pas eu l’impression d’avoir un assistant profondément intelligent qui comprenait réellement ma journée ou mes habitudes. J’ai même décidé d’activer la fonction sur mon S25 Ultra afin de continuer à l’observer avec le temps, parce que c’est probablement le genre d’outil qui devient plus pertinent après plusieurs semaines d’utilisation.

Now Nudge est probablement la fonctionnalité la plus difficile à évaluer. Je ne suis pas certaine de l’avoir réellement remarquée, et cela peut vouloir dire deux choses :

  • soit elle fonctionne tellement discrètement qu’on ne réalise pas sa présence
  • soit elle n’a pas encore suffisamment appris mes habitudes pour devenir pertinente

Il faut quand même se rappeler que certaines fonctions IA arrivent graduellement selon les régions et les mises à jour. Il est donc possible que certaines expériences ne soient pas encore complètement actives ou optimisées au moment où j’ai effectué mes tests.

Notification Highlights, de son côté, semble fonctionner discrètement. L’idée est de mettre en avant les notifications jugées importantes, mais honnêtement, je n’ai pas remarqué une différence majeure durant mes tests. Comme nous avons déjà un système de notifications bien intégré dans nos téléphones, l’impact paraît subtil au quotidien. Cela ne veut pas dire que la fonction est inutile, simplement qu’elle se fond beaucoup dans l’expérience existante.

Quant à Creative Studio, c’est là où j’ai trouvé que l’IA devient plus concrète. Ajouter, supprimer, transformer, modifier un décor, changer un élément par un autre dans une image m’a paru amusant, mais pas toujours exact. Le traitement prend généralement quelques secondes. Évidemment, tout dépend de la complexité de la demande, mais dans l’ensemble, c’est rapide et très accessible.

J’ai fait plusieurs essais, je vous en partage deux. L’un d’eux a été moins convaincant.

J’avais pris une photo rapprochée d’un sapin avec des pommes de pin, puis demandé à l’IA de remplacer les pommes de pin par des fleurs blanches. Le résultat est très moyen. L’IA semblait avoir de la difficulté à distinguer correctement les objets. Peut-être que la photo était trop complexe ou peut-être que ma demande manquait de précision. En bref, ce test-là n’a pas fonctionné.

Lors d’un autre essai, j’ai pris un autoportrait et demandé à Creative Studio de peinturer mon visage comme un chanteur du groupe Kiss. Là, le résultat est remarquable. Même en zoomant sur les contours de l’image, le rendu semble crédible. On distingue réellement une texture proche du maquillage, pas seulement un filtre appliqué par-dessus.

Un élément devient rapidement clair : même lorsqu’on ne la remarque pas directement, l’IA est partout dans ce téléphone. Elle agit en arrière-plan… dans le traitement photo, dans la stabilisation vidéo, dans les suggestions, dans l’optimisation de la batterie, dans la reconnaissance contextuelle, entre autres.

Certaines fonctions IA s’exécutent directement sur le téléphone, tandis que d’autres nécessitent un traitement via des serveurs dans le nuage. Cela implique que certaines données peuvent transiter par Internet, même si Samsung permet aussi de limiter certains traitements au mode local via les paramètres Galaxy AI.

Donc oui, dans certains cas, certaines données peuvent quitter le téléphone pour être analysées. Samsung mentionne que certaines fonctions IA utilisent le nuage, mais l’entreprise ne précise pas toujours exactement lesquelles.

Si l’option ne permettant pas d’utiliser le nuage pour les fonctionnalités IA est activée, l’appareil bloque l’utilisation du nuage lors des requêtes IA. Les fonctionnalités reposant sur le nuage ne fonctionneront pas et ce ne sont que les fonctionnalités pouvant s’exécuter directement sur le téléphone qui seront fonctionnelles à 100 %. Cet arbitrage entre fonctionnalités avancées et confidentialité devient un critère fondamental dans le choix d’un téléphone intelligent moderne.

Je pense que Samsung continue de construire son IA de façon progressive. On n’est pas encore dans une révolution qui transforme complètement l’expérience mobile, mais, on sent clairement que l’IA devient une couche invisible qui influence de plus en plus la manière dont le téléphone fonctionne.

Privacy Display : une bonne idée avec certaines limites

Samsung introduit un système de protection de confidentialité appelé Privacy Display. L’idée est simple, réduire la visibilité de l’écran pour les gens autour de vous. Pratique dans les transports, au bureau ou dans un lieu public. Mais dans les faits ? Le résultat est mitigé.

La fonction n’est pas activée par défaut. Il faut l’activer et ensuite configurer le niveau de protection souhaité. Le mode maximal rend l’écran plus sombre, et ça fonctionne mais jusqu’à un certain point. Une personne assise à côté, dépendamment de l’angle sous lequel elle observe votre téléphone, peut encore distinguer certaines formes ou certains caractères.

Ce n’est donc pas une barrière absolue, mais plutôt une couche supplémentaire de discrétion.

Audio et appels : très bon son mais peu de différences

Côté audio, Samsung reste très constant. Les appels sont clairs, la voix reste nette. Même dans un environnement avec du bruit, la qualité demeure bonne. Le microphone capte bien la voix.

Et du côté des haut-parleurs, la qualité musicale est bonne. Cela dit, je n’ai pas remarqué de différence majeure comparativement au S25 Ultra. Donc, si vous espériez une révolution sonore, ce n’est probablement pas ici que vous la trouverez.

Alors… faut-il passer du S25 Ultra au S26 Ultra ?

C’est probablement la question la plus importante, et la réponse dépend du type d’utilisateur que vous êtes.

Si vous possédez déjà un S25 Ultra, le saut n’est pas obligatoire. Vous n’allez pas découvrir une révolution technologique, mais vous allez remarquer une amélioration globale.

Pour quelqu’un qui possède un modèle plus ancien, comme un S23 Ultra ou plus vieux, la différence devient beaucoup plus intéressante. Le S26 semble plus mature, plus raffiné, plus équilibré, et surtout, plus agréable à utiliser au quotidien.

Personnellement ? Je pense sincèrement que ce sera probablement mon prochain téléphone, parce qu’il améliore plusieurs petits détails qui, ensemble, créent une meilleure expérience.

Concernant le prix, le tout dépend de la capacité de stockage choisie. On peut le trouver à partir de 1899,99 $.

Samsumg Galaxy S26 Ultra avec Buds4

En conclusion

Le Samsung Galaxy S26 Ultra n’est pas un téléphone qui cherche à tout changer. Il cherche plutôt à perfectionner ce qui fonctionne déjà et je pense sincèrement, que Samsung y arrive plutôt bien.

Le design est plus agréable, l’écran reste superbe, la performance est excellente, la recharge rapide améliore le quotidien, le lecteur d’empreinte fonctionne très bien, le déverrouillage semble plus naturel, plus fiable, et la caméra impressionne réellement.

Le téléphone n’est pas parfait. Certaines fonctions IA restent encore difficiles à évaluer. Privacy Display demeure imparfait, et l’autonomie ne révolutionne pas la catégorie. Mais globalement, le S26 Ultra réussit quelque chose d’important : il donne envie de l’utiliser. Et c’est exactement ce qu’on attend d’un téléphone haut de gamme.

J’aime

  • La prise en main plus confortable grâce aux coins arrondis et au poids bien réparti
  • La qualité photo très naturelle, particulièrement en faible luminosité
  • La fluidité générale et la rapidité d’exécution au quotidien
  • L’écran toujours aussi impressionnant, lumineux et immersif
  • Le fait que Samsung rende les fonctionnalités IA de plus en plus accessibles
  • Les couleurs proposées
  • La performance globale de l’appareil

J’aime moins

  • Le prix élevé, surtout pour ceux qui possèdent déjà un modèle Ultra récent
  • Le manque de transparence concernant les fonctions IA utilisant le nuage
  • L’impossibilité de configurer individuellement chaque fonction IA selon son usage du nuage
  • Une différence moins marquée pour les utilisateurs venant d’un S25 Ultra
  • Quelques épisodes de chauffe observés durant certains usages ou après recharge

Le Samsung Galaxy S26 Ultra a été prêté par Samsung Canada pour ce test.

Samsung Galaxy S26 Ultra

Design
Performance
Appareil photo
Interface

Raffiné

Le Samsung Galaxy S26 Ultra améliore l’expérience Ultra sans tout réinventer. Plus confortable en main, très performant et excellent en photo, il propose une expérience raffinée et agréable au quotidien. Malgré un prix élevé et des nouveautés IA parfois discrètes, Samsung continue de peaufiner une formule déjà très solide.

À propos de Isabel Daza

Exploratrice geek à ma façon, j’aime tout ce qui fait briller les yeux : les gadgets, les univers technos et les petites merveilles kawaii. J’adore découvrir, apprendre et surtout partager ce que je trouve fascinant. J’écris comme je parle : avec curiosité, simplicité et une pointe d’émerveillement. Ma formule préférée ? Celle qui fait voyager l’imaginaire tout en transmettant un savoir constant.

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