Tue-moi plutôt sous un cerisier

Découverte manga : Tue-moi plutôt sous un cerisier

Il y a quelques jours, j’ai reçu une boîte mystère d’Anipassion-J. Celle-ci contenait une sélection de mangas choisis par la merveilleuse Valérie, la femme se trouvant derrière la boutique qui m’a offert cette superbe opportunité de découvrir de nouveaux titres ! Je suis heureuse de toute cette lecture qui s’offre à moi. C’est donc plusieurs évaluations de mangas que je pourrai pondre suite à ces lectures. Pour ce premier article, je vais vous présenter Tue-moi plutôt sous un cerisier.

  • Titre original : Korosareru nara, Isso Sakura no Ki no Shita de
  • Dessin : Sakurada Hina
  • Scénario : Sakurada Hina
  • Éditeur VF : Akata
  • Année : 2011 au Japon / 2017 en France
  • Type : Shojo
  • Genre : Drame, Romance, Thriller
  • Nombre de tome : 1
Tue-moi plutôt sous un cerisier
Voici la couverture du manga.

Synopsis

« Fuis ! » Voilà l’étrange SMS reçu au réveil par Yukino, jeune lycéenne, de la part de Saho, sa meilleure amie. Sans en comprendre le sens, elle se rend au lycée, comme tous les jours. Mais elle constate alors avec horreur que Saho s’est suicidée, pendant la nuit… laissant pour seul testament un tweet nébuleux : « Yukino est cruelle ». Dès lors, l’engrenage est lancé, et Yukino est accusée d’être responsable de la mort de sa propre amie. Tandis qu’une enquête s’ouvre pour éclaircir les circonstances du décès de Saho, Yukino doit faire face à un nouveau quotidien d’exclusion. Elle pourra heureusement compter sur le soutien de Tatewaki, le petit ami de Saho.

Critique

Il y a deux thèmes qui sont grandement abordés dans Tue-moi plutôt sous un cerisier. Le premier est le suicide. On parle aussi beaucoup de harcèlement. Saho s’est suicidée. Avant de se jeter du haut du toit du lycée, celle-ci envoie un tweet qui fera réagir les élèves. Ce message de haine visant sa meilleure amie, Yukino, engendrera une vague de harcèlement envers notre héroïne. En effet, ses camarades de classe la prendront rapidement pour cible, l’accusant d’être la cause du suicide de Saho. Heureusement, Tatewaki, le petit ami de Saho, sera présent afin de soutenir Yukino. Le deuxième thème abordé est l’obsession. Néanmoins, je vous laisserai découvrir cela par vous-même, par crainte de vous révéler une partie de l’intrigue.

L’histoire en elle-même était très bonne. Je pense toutefois que les événements se sont bousculés les uns après les autres. Il m’est arrivé à un moment de me demander ce qui était en train de se passer. J’étais perdue quant à la chronologie des événements. Je n’étais plus certaine si ce passage en particulier se passait au présent ou au futur. Heureusement, après quelques pages, je me situais de nouveau. Je pense que cette histoire aurait été plus appréciable dans un autre format qu’un oneshot. Un seul tome n’était peut-être pas suffisant, de mon point de vue, pour aborder tout ce qui devait l’être. Certains passages étaient dérangeants. Mais c’est ce côté malsain qui m’intriguait et qui me donnait envie de tourner les pages du manga.

Au niveau des personnages, j’ai trouvé Tategawa très intéressant, mais aussi, perturbant. Au contraire, Yukino était le genre de personnage niais qui passe son temps à pleurer. En même temps, elle se faisait harceler par ses camarades de classe en plus de vivre le deuil de sa meilleure amie. On peut bien lui pardonner ses larmes ! J’aurais aussi aimé que Saho ait un visage, mais ce n’est qu’un détail. Ses yeux étaient toujours absents, camouflés par une mèche de cheveux. Ce n’est peut-être qu’un petit caprice de ma part, mais ce genre de détail m’a toujours dérangé.

Au niveau du graphisme, j’ai aimé ! Les visages perturbants de Tategawa que nous a dessinés l’auteur étaient parfaits. La jaquette nous fait penser à un shojo classique dans lequel l’héroïne tombe amoureuse du héros, et puis voilà. Au final, nous découvrons une histoire plus psychologique qu’il n’y paraît. De plus, nous avons droit à une fin déroutante. J’ai été un peu surprise. Je ne saurai pas dire si ma surprise était bonne ou mauvaise, néanmoins. Malheureusement, plusieurs passages étaient prévisibles. La fin n’en fait toutefois pas partie. Celle-ci m’a réellement surprise. Ce fut plaisant à lire, mais trop rapide.

Conclusion

Tue-moi plutôt sous un cerisier est une belle découverte. Je vous conseille ce shojo si vous aimez les thrillers et les thèmes difficiles tels que le harcèlement, la jalousie, le suicide ou encore, l’obsession. En un seul tome, vous découvrirez l’histoire complète du manga. Au final, c’est un bon petit titre à découvrir ! Et vous ? Avez-vous lu ce manga ?

Au passage, je vous propose de jeter un coup d’œil aux liens d’Anipassion-J. Découvrez sa boutique ! Et lors de votre prochain achat de mangas ou de figurines, pourquoi ne pas encourager une boutique d’ici ?

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J’aime

  • La fin déroutante
  • La psychologie de Tategawa
  • Le fait qu’il s’agisse d’une romance noire, ça fait changement !

J’aime moins

  • Les quelques événements plutôt prévisibles
  • L’histoire qui est traitée de façon trop expéditive
  • Le fait que l’histoire aurait été plus développée en plusieurs tomes

La copie de Tue-moi plutôt sous un cerisier a été prêtée par Anipassion-J pour cette critique.

Tue-moi plutôt sous un cerisier

Texte, narration et scénario
Graphisme
Impression générale

Bien

Tue-moi plutôt sous un cerisier est une belle découverte. Il ne s'agit pas d'un coup de cœur, mais l'histoire est tout de même intéressante.

User Rating : Be the first one !

À propos de Jessica Côté Acteau

Mon côté geek est né très tôt. C'est avec Ash, le dresseur de Pokémon et Sakura, la chasseuse de cartes que j'ai grandi. J'étais déjà une grande amatrice de l'animation japonaise et ça m'a suivi de l'enfance à l'âge adulte. Ma passion pour les jeux vidéo a, quant à elle, débuté au même moment. Armée de mon Game Boy Color, j'étais déjà une grande dresseuse de Pokémon, à l'époque ! C'est néanmoins la série The Legend of Zelda qui m'a fait tomber en amour avec le gaming. Depuis, qu'il s'agisse de jeux ou de japanimation, j'en mange tous les jours.

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2 commentaires

  1. Wow Jess super texte.
    Je prend note le titre du livre il semble vraiment intéressant.

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