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ARK Park

ARK Park : allons rencontrer ces fameux dinosaures en réalité virtuelle !

L’attrait intemporel des dinosaures a fait de ARK Survival : Evolved, des studios Wildcard, un puissant centre d’attention au point où ils ont décidé d’offrir ce dont beaucoup attendaient : un monde à la saveur « Jurassic Park » en mode « réalité virtuelle ».

Est venu au monde ARK Park, un jeu spécialement conçu pour HTC Vive, Oculus Rift et PlayStation VR.

La création d’un jeu de réalité virtuelle dédié aux dinosaures est sûrement l’une des idées les plus attendues et souhaitées de bon nombre de joueurs et, pour l’occasion, Wildcard a mis en charge Snail Games, une équipe chinoise travaillant aussi sur Pixark, pour l’élaboration du jeu.

  • Studio de développement : Snail Games
  • Éditeur : Snail Games
  • Cote ESRB : T
  • Prix : 49,99$ (édition standard), 53,99$ (édition Tek)
  • Plateforme de test : PS4 (aussi disponible sur PC)

Qu’est-ce que ARK Park ?

Comme le nom l’indique, l’idée est de créer un parc à la façon « Jurassic Park » en réalité virtuelle, mettant ainsi le joueur face aux dinosaures dans tous les sens du terme. À peine arrivé dans le jeu, vous serez amené à entrer dans un train moderne qui vous amènera à destination. Bien entendu, rien ne vous empêche de faire un peu de lèche-vitrine dans le secteur avant de prendre le train puisque celui-ci ne partira pas sans vous… le seul et unique passager.

La majeure partie du trajet en train se déroulait au-dessus de l’eau, offrant un magnifique effet de rapidité. Nous pouvions regarder des bancs de créatures ressemblant à des dauphins près de nous jusqu’à ce qu’un gigantesque Mosasaure fasse surface et nage près de nous.

Une fois sur l’île, nous devions monter des escaliers (grâce au déplacement par téléportation) jusqu’à… un écran de chargement !

Personnellement, un écran de chargement dans un jeu de VR, c’est comme avoir une Ferrari avec un moteur de Tercel. Malheureusement, un peu trop souvent ces écrans de chargement nous rappellent que nous ne sommes pas « réellement » là.

Par la suite, nous sommes entrés dans une salle vaste dans laquelle une modélisation du parc et des hologrammes de dinosaures étaient dispersés. Nous pouvions prendre les modèles holographiques et les lancer au loin pour voir la créature à sa taille réelle. De plus, nous pouvions aussi appuyer sur des boutons pour entendre des hurlements de Tyrannosaures, etc.

Plus nous avancions dans le jeu, plus nous apprenions de nouvelles choses comme la possibilité de prendre des oeufs de dinosaures pour les placer dans des incubateurs et, une fois l’oeuf éclos, voir le bébé devenir adulte en un peu moins d’une minute et d’avoir la possibilité de le chevaucher.

De plus, il m’a été offert d’avoir un airbrush et une palette de couleurs si jamais j’avais envie de peinturer mon dinosaure (hein, quoi ?).

Avec ceci, j’ai pu voir que nous avions un certain inventaire de départ, soit : une pioche, un oeuf de dinosaure et un scanneur de génétique.

Pensant que le scanneur serait très important, en fait il s’agissait d’un bidule très difficile à utiliser et qui ne servait, finalement, qu’à la fabrication d’objets. Dans le mode « Exploration », nous devions trouver des pièces et objets pour la fabrication également. Au départ, on vient à croire que c’est pour aider les dinosaures, mais en fait, non, le matériel est utilisé, dans le tutoriel entre autres, dans un genre d’imprimante 3D pour imprimer un… fusil ! Il est nécessaire puisque ces créatures sont dangereuses. Leur comportement bestial est bloqué par des vagues psychiques émises par des antennes qui, malheureusement, brisent très souvent. Quand ça se produit, il faut donc buter des dinosaures dans des mécaniques de combat complètement horribles !

Est-ce un bon jeu ?

En scindant le jeu en deux parties, cela cause quelques problèmes. En fait, le monde exploration est d’une répétitivité lassante… et la phase de combat ne nécessite pas trop de temps pour comprendre comment vaincre les vagues d’ennemis sans soucis particuliers.

Le jeu m’a causé une fatigue excessive dans les muscles du cou puisque le mode téléportation et le menu d’objets fonctionnent via un « cible et clic », mais dont le ciblage se fait avec la tête et non le pointeur de la PSMove ou le joystick de la DualShock 4.

ARK Park est un exemple d’échec dans un marché aux opportunités nombreuses. Si le jeu était sorti l’an dernier, le simple principe du voyagement en train et de l’interaction avec les dinosaures aurait pu suffire… mais avec la rapidité dans laquelle ce marché mûrit rapidement fait d’ARK Park une expérience d’environ une vingtaine de minutes à laquelle vous ne rejouerez probablement. Vous la verrez à nouveau uniquement quand vous y ferez jouer vos amis, auxquels vous ne prendrez probablement même pas la peine de mentionner la phase de combat tellement elle est mauvaise.

Toutes les pièces du casse-tête pour faire d’ARK Park quelque chose de nouveau et d’attrayant étaient présentes, mais, malheureusement, les éléments du jeu en font un flop quasi total.

Site officiel du jeu

ARK Park

Scénario
Graphismes
Bande sonore
Jouabilité
Durée de vie

Ark !

Un flop total !

User Rating : Be the first one !

À propos de Patrick Tremblay

Programmeur de logiciels de point de vente de jour, concepteur web et gamer de nuit. Je suis toujours à trimbaler mon téléphone mobile dans ma poche droite et ma PSVita dans ma poche gauche pour jouer à ma PS4 en RemotePlay. Rien de tel que de trouver des gadgets et des bidules sur des sites chinois pour améliorer mon rythme de vie... mais ma plus grande richesse est et restera mes moments passés avec mon épouse et mes deux jeunes enfants qui adorent la technologie tout comme leur père.

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