Épilateur Philips Series 9000

Épilateur Philips Series 9000 : une première rencontre avec l’épilation électrique

Pendant longtemps, ma routine d’épilation est restée la même : un rasoir manuel, quelques minutes sous la douche… et c’était terminé. Simple, rapide et efficace. Jusqu’à aujourd’hui, je n’avais jamais ressenti le besoin d’essayer une autre méthode.

L’épilateur Philips Series 9000 (BRE717/00) est le premier épilateur électrique que j’ai eu l’occasion de tester. J’ai donc réalisé que je découvrais entièrement ce type d’appareil. Je ne savais pas à quoi m’attendre, si la douleur était aussi importante qu’on le dit ou encore si les résultats justifiaient de changer une habitude bien ancrée.

Cette critique s’adresse donc autant aux personnes déjà familières avec l’épilation électrique qu’à celles qui, comme moi, envisagent de franchir le pas pour la première fois.

Après plusieurs essais sur différentes parties du corps, une chose est devenue évidente : mon opinion a énormément évolué entre les premières minutes d’utilisation… et les séances qui ont suivi.

Déballage et accessoires

Dès l’ouverture de la boîte, on comprend que Philips ne propose pas uniquement un épilateur, mais un véritable ensemble de soins.  Le modèle BRE717/00 est livré avec huit accessoires permettant  de s’adapter à différentes zones du corps ainsi qu’à différents besoins :

  • Tête d’épilation (Epilator head) : la tête principale qui retire les poils à la racine
  • Tête de rasage (Shaving head) : idéale lorsque l’on souhaite simplement raser plutôt qu’épiler
  • ProGuide : un accessoire qui aide à maintenir le bon angle entre l’épilateur et la peau
  • Peigne de coupe (Trimming comb) : s’installe sur la tête de rasage pour raccourcir les poils avant le rasage
  • Tondeuse bikini (Bikini trimmer) : conçue pour l’entretien de la zone du bikini sans arracher les poils
  • Peigne pour tondeuse bikini (Bikini trimmer comb) : permet de conserver une longueur uniforme
  • Gant exfoliant : aide à préparer la peau avant l’épilation et à réduire les risques de poils incarnés
  • Pochette de rangement : pratique pour transporter ou ranger tous les accessoires
  • Un câble USB-A inclus (adaptateur secteur non inclus)

Malgré cette abondance d’accessoires, je dois avouer qu’en tant que débutante, je ne savais pas toujours lequel utiliser ni dans quel ordre.

Au moment d’écrire ces lignes, l’épilateur Philips Series 9000 (BRE717/00) est offert au prix de 129,99 $. Philips offre le produit via Best Buy ou sa boutique Amazon. Il se positionne dans le segment des épilateurs domestiques.

Lien du produit : Épilateur Series 9000

Premières impressions

Dès les premières secondes, un détail saute aux oreilles : le moteur est puissant. Peu importe la vitesse sélectionnée, l’appareil produit un bruit bien présent, sans toutefois devenir désagréable. Personnellement, cela m’a plutôt rassurée puisqu’on entend clairement qu’il fonctionne.

Malgré cette puissance, les vibrations demeurent très bien contrôlées. L’épilateur ne « saute » jamais sur la peau et reste stable en main, ce qui facilite beaucoup les premiers essais.

L’appareil lui-même est agréable à tenir. Son manche est confortable, la prise en main est excellente et le poids est bien réparti. Même lorsque les mains sont légèrement humides, il demeure facile à manipuler. On sent que l’ergonomie a été bien réfléchie.

Le point qui m’a moins convaincue concerne toutefois le guide d’utilisation.

Plutôt qu’un petit livret ou un guide illustré, Philips fournit une immense feuille pliée regroupant toutes les langues. Chaque fois que je voulais vérifier une information, je devais la déplier complètement avant de trouver la bonne section. Ce n’est pas dramatique, mais ce n’est certainement pas la façon la plus conviviale de découvrir un appareil qui, justement, demande un peu d’apprentissage.

Ce qui est un peu dommage, c’est que Philips possède déjà d’excellentes ressources sur son site Web. En quelques minutes, j’y ai trouvé des vidéos et plusieurs conseils qui ont répondu à mes interrogations. J’aurais donc apprécié retrouver un simple code QR dans la boîte. Aujourd’hui, quelques minutes de démonstration vidéo sont souvent plus parlantes qu’une longue feuille d’instructions.

Une technologie pensée pour retirer les poils… pas seulement les couper

Avant même de commencer mes essais, j’ai voulu comprendre ce qui distinguait cet épilateur d’un rasoir traditionnel. Après tout, si l’idée est d’arracher le poil à la racine plutôt que de simplement le couper, la technologie derrière l’appareil joue un rôle essentiel.

Le coeur de l’épilateur Philips Series 9000 repose sur la technologie Double Action. Sa tête d’épilation est équipée de pinces en céramique qui tournent rapidement afin d’attraper des poils aussi courts que 0,5 mm. L’objectif est de multiplier les points de contact pour retirer davantage de poils en un seul passage, sans avoir à exercer une pression importante sur la peau.

Dans la pratique, cette technologie s’est surtout démarquée sur les jambes. Les poils étaient bien retirés à la racine et, plusieurs jours après les premières séances, les zones correctement épilées étaient toujours très douces.

C’est également à ce moment que j’ai réalisé à quel point l’expérience diffère d’un rasoir traditionnel.  Parce que oui… on sent réellement les poils être arrachés. Et la première fois, c’est franchement surprenant.

Mon cerveau savait parfaitement ce que faisait un épilateur. En revanche, mon corps n’était pas tout à fait prêt à cette sensation. Les premières secondes m’ont demandé un véritable effort avant de continuer, simplement parce que c’était une sensation complètement nouvelle. Comme souvent lorsqu’on découvre une nouvelle technologie, comprendre son fonctionnement est une chose ; la vivre en est une autre.

Deux vitesses sont proposées. Par défaut, l’appareil démarre automatiquement sur la plus élevée.  Pour une personne déjà habituée à l’épilation électrique, cela ne représente probablement aucun inconvénient. Pour quelqu’un qui découvre cette méthode, c’est une autre histoire.

J’aurais personnellement préféré que la vitesse plus douce soit sélectionnée au démarrage. Lorsqu’on ne sait pas encore à quoi s’attendre, commencer directement à pleine puissance peut être un peu intimidant. Une première expérience plus progressive aurait probablement rendu la découverte un peu moins impressionnante.

Premier essai : les jambes

Avant cette première séance, je n’avais pas encore utilisé le gant exfoliant fourni avec l’appareil. Pour être honnête, je n’avais même pas pensé à exfolier ma peau. Ce premier essai s’est donc déroulé simplement après la douche.

Ce n’est qu’après avoir consulté les conseils de Philips que j’ai découvert l’importance de cette étape. Une bonne exfoliation aide à éliminer les cellules mortes, à limiter les poils incarnés et peut également faciliter l’épilation.

Pour ce premier test, j’ai commencé avec le ProGuide, un accessoire conçu pour les jambes.

Philips mise beaucoup sur cette technologie, qui fait partie de l’une des particularités de la Series 9000. Le ProGuide est conçu pour aider à maintenir l’angle d’épilation recommandé d’environ 75° et à garder la peau bien tendue, afin de favoriser un meilleur contact avec la peau pendant l’épilation. Dans la pratique, j’ai trouvé qu’il remplissait bien son rôle sur les surfaces plus uniformes, comme les mollets.

En revanche, le ProGuide étant relativement rigide, il épouse moins bien certaines courbes ou les zones osseuses.  À quelques reprises, l’épilateur ne touchait plus complètement la peau et je devais ajuster mon angle avant de poursuivre. Ce n’est donc pas un accessoire miracle, mais je l’ai trouvé réellement utile pour les zones plus droites.

J’ai aussi apprécié la lumière LED intégrée au ProGuide et à la tête d’épilation.  Cela peut sembler être un petit détail, mais elle aide à repérer les poils plus fins, plus pâles ou plus courts que l’on distingue moins facilement sous l’éclairage de la salle de bain.

Puis, il est arrivé le moment que tout le monde attendait… la douleur. Je savais qu’un épilateur retirait les poils à la racine. Je m’y attendais donc… en théorie. En pratique, c’est complètement différent.

Oui, ça fait mal.

Mais cette douleur est très brève. Elle dure uniquement le temps que le poil soit arraché. Comme plusieurs poils sont retirés les uns après les autres, on ressent plutôt une succession de petites douleurs qu’une douleur continue.

Je ne vous cacherai pas que ma première réaction a été d’arrêter presque immédiatement en me disant : « Je finirai ça un autre jour ». Je n’ai d’ailleurs pas réussi à épiler complètement mes deux jambes lors de cette première séance. J’ai seulement traité une partie de chacune avant de remettre la suite à plus tard.

Par curiosité, j’ai même demandé à mon conjoint de faire un essai sur une petite partie de son corps. Depuis quelques minutes, il m’entendait répéter que ça faisait mal et voulait comprendre pourquoi. Sa réaction a confirmé ce que je ressentais : oui, les poils sont réellement arrachés, mais la douleur disparaît aussitôt. Au final, nous sommes arrivés exactement à la même conclusion.

Après l’épilation, j’ai appliqué une crème hydratante. Des petites rougeurs sont apparues sur les zones où les poils avaient bien été retirés. Je n’ai ressenti aucune démangeaison et, moins d’une heure plus tard, elles avaient complètement disparu.

Une chose a attiré mon attention tout de suite : la douceur de ma peau. C’est probablement ce qui m’a le plus impressionnée après cette toute première séance.

Une première tentative sous la douche

L’un des avantages de l’épilateur Philips Series 9000 est qu’il peut être utilisé sur peau sèche ou mouillée. J’ai donc voulu essayer les deux approches.

Le BRE717/00 est entièrement étanche. Philips recommande autant une utilisation sur peau sèche que sous la douche, certaines personnes trouvant l’épilation plus confortable lorsque la peau est chaude et les pores légèrement ouverts.

Dans mon cas, je n’ai pas trouvé que l’eau réduisait énormément la douleur. En revanche, elle a amené un défi auquel je ne m’attendais pas : les poils plus longs avaient tendance à coller à la peau, particulièrement dans la zone du bikini, ce qui rendait le travail moins fluide.

Pour ce test, j’avais volontairement laissé pousser les poils afin d’essayer les différents accessoires sur l’ensemble de la zone intime du bikini.

J’ai commencé avec la tête de rasage accompagnée du peigne de coupe.  Comme je découvrais complètement ce type d’appareil, j’avais souvent l’impression de devoir repasser plusieurs fois au même endroit avant d’obtenir un résultat satisfaisant.

J’ai ensuite retiré le peigne pour utiliser uniquement la tête de rasage. Même impression :  certains poils semblaient avoir été coupés, tandis que d’autres conservaient une longueur différente malgré plusieurs passages.

J’ai finalement essayé la tondeuse bikini, avec puis sans son peigne.

Honnêtement, je n’ai trouvé aucune de ces options plus facile qu’une autre. Cette zone demande de bien tendre la peau et, comme je manquais d’expérience, je n’étais jamais certaine de le faire correctement, particulièrement sous la douche.

Je me demandais constamment si j’utilisais la bonne tête, si je tenais correctement l’appareil ou encore si je suivais le bon sens de passage. À plusieurs reprises, j’ai eu peur de me couper, même si cela ne s’est jamais produit.

Avec le recul, je crois que cette impression vient davantage de mon manque d’expérience que de l’appareil lui-même. C’est aussi à ce moment que je me suis rendue compte d’une chose : les fabricants pensent souvent aux utilisateurs habitués, mais beaucoup moins à ceux qui découvrent ce type de produit.

Lorsqu’on n’a jamais utilisé un épilateur électrique, plusieurs questions semblent évidentes. Quelle tête utiliser selon la zone ? Dans quel sens faut-il déplacer l’appareil ? Faut-il tendre toujours la peau ? À quelle longueur les poils devraient-ils être pour optimiser le passage de la tête de rasage ou de la tondeuse bikini ? À quel moment et sur quelles zones utiliser un guide ou un peigne ?

Toutes ces réponses existent, mais elles ne sont pas toujours faciles à trouver lors des premières utilisations.

Les aisselles : un bon défi

Si les jambes ont demandé un peu de courage, les aisselles ont été une toute autre histoire.

Après la douche, j’ai essayé la tête d’épilation sur cette zone. Je n’ai tout simplement pas été capable de continuer. La douleur était beaucoup trop intense pour moi. J’ai donc opté pour la tondeuse à bikini, qui offre une expérience beaucoup plus proche d’un rasage traditionnel. Cette solution s’est révélée beaucoup plus confortable pour cette zone particulièrement sensible.

Quelques jours plus tard, j’ai voulu redonner une chance à la tête d’épilation. Les poils avaient eu le temps de repousser un peu, mais beaucoup moins que lors du premier essai. La douleur était toujours présente, mais j’ai décidé de persévérer. Après plusieurs passages, je ressentais déjà moins l’inconfort.

En revanche, je n’ai pas réussi à retirer tous les poils. Certains sont restés en place malgré plusieurs passages dans différents sens. Je crois que cela relève davantage de ma technique que d’un problème avec l’appareil. Trouver le bon angle et le bon sens de déplacement demande probablement un peu de pratique. J’ai finalement terminé au rasoir manuel.

Pour le moment, les aisselles demeurent la zone avec laquelle j’ai le plus de difficulté à utiliser l’épilation électrique, que ce soit en vitesse douce ou élevée. Cela dit, cette deuxième tentative m’a tout de même montré qu’avec un peu de pratique, l’expérience devenait déjà un peu plus facile que lors du premier essai.

Quelques jours plus tard…

Ce sont finalement les essais suivants, ainsi que les jours qui ont suivi les épilations, qui ont le plus changé ma perception du produit.

Plusieurs jours après les premières séances, mes jambes étaient toujours très douces. Les zones où les poils avaient réellement été retirés à la racine ne présentaient pratiquement aucune repousse.

Les quelques petits poils qui avaient réapparu se trouvaient surtout aux endroits où je n’avais pas encore trouvé le bon angle ou où le ProGuide épousait moins bien les courbes de ma jambe.

Au fil des séances, la douleur était toujours présente, mais elle était beaucoup moins intense que lors de la première utilisation. Je comprends maintenant pourquoi autant de personnes choisissent l’épilation électrique plutôt que le rasoir traditionnel.

Une autonomie rassurante

Je n’ai pas réalisé de test spécifique à l’autonomie, mais je peux partager mon expérience.

L’appareil est arrivé partiellement chargé et m’a permis d’effectuer plusieurs essais sur les jambes, la zone du bikini et les aisselles au cours d’une même séance, sans jamais montrer de signe de faiblesse. Je l’ai ensuite mis à charger.

Je n’ai pas chronométré précisément la recharge, mais je l’estime entre quatre et cinq heures, ce qui me semble tout à fait raisonnable.

Philips annonce une autonomie pouvant atteindre 60 minutes. D’après mon expérience, ce n’est peut-être pas suffisant pour une séance complète, surtout lorsqu’on débute et que l’on prend son temps. Mais une fois que l’on sait comment bien manipuler l’appareil avec tous ses accessoires, une heure de temps me semble très correcte.

Ma conclusion

L’épilateur Philips Series 9000 ne m’a pas séduite dès la première utilisation. Au contraire, il m’a fait sortir de mes habitudes en me faisant découvrir une méthode d’épilation différente de celle que je connaissais. La douleur m’a réellement surprise, au point où je n’ai même pas réussi à terminer mes deux jambes lors de mon premier essai.

Pourtant, les séances suivantes ont changé ma perception. Les résultats sur les jambes sont excellents : la peau demeure douce plusieurs jours et la repousse est nettement plus lente qu’avec un rasoir manuel. C’est ce qui m’a donné envie de persévérer.

Je crois toutefois que Philips gagnerait à mieux accompagner les nouveaux utilisateurs. L’appareil est performant, mais il demande une période d’adaptation. Un guide plus moderne, illustré ou accompagné de vidéos accessibles par code QR permettrait probablement de rendre cette première expérience beaucoup plus rassurante.

Je ne peux pas encore dire que je suis entièrement convertie à l’épilation électrique. Les aisselles demeurent, pour moi, la zone la plus difficile. En revanche, je comprends mieux l’intérêt de cette technologie et ses avantages.

Comme souvent lorsqu’on découvre une nouvelle technologie, les premières minutes ne racontent pas toute l’histoire. L’épilateur Philips Series 9000 n’est pas un appareil que l’on maîtrise instantanément, mais il récompense la patience. Plus on apprend à l’utiliser, plus il révèle son potentiel.

J’aime

  • Belle efficacité sur les jambes avec une repousse beaucoup plus lente
  • Ensemble très complet avec de nombreux accessoires
  • Bonne prise en main et vibrations bien contrôlées
  • Utilisation sur peau sèche ou sous la douche
  • Éclairage LED très pratique pour repérer les poils fins
  • Pochette de rangement incluse

J’aime moins

  • Courbe d’apprentissage importante pour les nouveaux utilisateurs
  • Guide papier peu pratique
  • Démarre automatiquement à la vitesse plus élevée
  • Le ProGuide est moins efficace sur les zones très courbées
  • La douleur peut être importante lors des premières utilisations, surtout sur les zones sensibles

Le produit a été fourni par Philips Canada.

Épilateur Philips Series 9000 (BRE717/00)

Emballage et présentation
Design
Performance
Prix

Une belle découverte

Il demande un temps d'adaptation surtout pour les nouveaux utilisateurs, mais les résultats en valent la peine.

À propos de Isabel Daza

Exploratrice geek à ma façon, j’aime tout ce qui fait briller les yeux : les gadgets, les univers technos et les petites merveilles kawaii. J’adore découvrir, apprendre et surtout partager ce que je trouve fascinant. J’écris comme je parle : avec curiosité, simplicité et une pointe d’émerveillement. Ma formule préférée ? Celle qui fait voyager l’imaginaire tout en transmettant un savoir constant.

Aussi à voir...

Imprimante Espon multifonction EcoTank ET-4950

Epson EcoTank ET-4950 – L’imprimante multifonction qui mise sur l’économie et l’efficacité

Les cartouches d’encre, ça coûte cher ! Parfois davantage que l’imprimante elle-même. L’imprimante multifonction Epson EcoTank …

Laisser un commentaire

Votre adresse courriel ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

For security, use of Google's reCAPTCHA service is required which is subject to the Google Privacy Policy and Terms of Use.

This site uses Akismet to reduce spam. Learn how your comment data is processed.