Lorsque nous avons annoncé la nouvelle ASUS ProArt PZ14 dans l’article juste ici, plusieurs éléments avaient attiré mon attention. Son grand écran tactile OLED 3k, son processeur Snapdragon X2 Elite à 18 cœurs, son NPU de 80 TOPS et, surtout, cette promesse d’offrir aux créateurs une machine suffisamment performante pour travailler pratiquement partout.
Sur papier, tout cela était prometteur. Mais une question demeurait : est-ce qu’une tablette peut réellement prendre la place d’un ordinateur portable lorsqu’il est question de tâches aussi exigeantes que la création de contenu ?
Après environ six semaines avec l’ASUS ProArt PZ14, j’ai maintenant une bien meilleure idée de ce qu’elle peut accomplir. Et je dois l’avouer : je suis tombée en amour avec cette tablette. Son design et la qualité de sa finition y sont certainement pour quelque chose, mais ce n’est pas ce qui m’a le plus convaincue. Ce qui m’a réellement séduite, c’est qu’au quotidien, elle livre ce qu’elle promet : une expérience fluide, polyvalente et suffisamment performante pour me permettre de travailler et de créer pratiquement partout.

Caractéristiques techniques
Voici un aperçu des principales caractéristiques techniques à retenir. Pour les spécifications complètes, veuillez consulter la page officielle du produit :
- Processeur : Qualcomm Snapdragon X2 Elite X2E88100, 18 cœurs, jusqu’à 4,7 GHz
- Processeur graphique : Qualcomm Adreno
- NPU : Qualcomm Hexagon, jusqu’à 80 TOPS
- Écran : OLED tactile de 14 pouces au format 16:10
- Résolution : 3K (2880 x 1800)
- Taux de rafraîchissement : 144 Hz
- Luminosité : 500 nits, jusqu’à 1 000 nits en HDR
- Couleurs : 100 % DCI-P3, certification Pantone
- Mémoire : jusqu’à 32 Go LPDDR5X
- Stockage : SSD NVMe PCIe 4.0 de 1 To
- Connectique : 2 ports USB4 Type-C jusqu’à 40 Gbit/s et lecteur de cartes SD Express 7.0
- Connectivité sans fil : Wi-Fi 7 et Bluetooth
- Caméras : caméra frontale 8 Mpx avec infrarouge pour Windows Hello et caméra arrière 13 Mpx Ultra HD 4K
- Batterie : 75 Wh
- Dimensions : 31,96 x 20,64 x 0,90 cm
- Poids : 790 g
- Autres particularités : clavier Bluetooth détachable, support arrière, compatibilité avec un stylet MPP et certification de robustesse MIL-STD-810H
- Garantie : selon les modalités de la garantie limitée ASUS applicables au Canada
- Prix : à partir de 2 899,99 $
- Page officielle du produit : ASUS ProArt PZ14 (HT7404)
Une expérience premium dès le déballage
Déballer l’ASUS ProArt PZ14 est une expérience en soi. Avant même d’avoir allumé la tablette, ASUS réussit à donner l’impression que nous sommes devant un produit premium.
La boîte extérieure noire est élégante et reprend bien l’identité de la gamme ProArt du fabricant. À l’intérieur, cette présentation se poursuit avec des boîtes noires pour les accessoires et une boîte noir mat réservée à la tablette. Puis, lorsqu’on ouvre finalement cette dernière, un message nous accueille : Where your story begins. Franchement, tout a été bien pensé.
La boîte contient la tablette, le chargeur, le clavier et l’étui aimanté. Le stylet compatible est vendu séparément et, puisqu’il ne nous a pas été fourni avec l’unité de test, je ne pourrai pas me prononcer sur son utilisation.
Ma première réaction devant la tablette ? Un gros wow. L’écran est immense.
L’ASUS ProArt PZ14 possède tout de même un certain poids. Ce n’est pas incommodant, mais je ne la qualifierais pas de tablette légère pour autant. La qualité des matériaux et des finitions est perceptible, et l’ensemble donne immédiatement une excellente impression.
ASUS met de l’avant un traitement limitant les traces de doigts. Disons simplement que celui-ci n’a peut-être pas été conçu pour résister à tout ce qu’une fille comme moi peut mettre sur ses mains ! J’utilise de la crème à mains tous les matins, parfois même de l’huile sèche et, oui, j’ai réussi à laisser quelques traces. Heureusement, elles s’effacent très facilement.

Tablette ou ordinateur ? Un peu des deux
J’ai commencé mes essais en utilisant l’ASUS ProArt PZ14 comme un ordinateur portable. Windows 11 étant déjà mon environnement habituel, l’adaptation a été pratiquement immédiate. Le format et les caractéristiques techniques diffèrent d’un ordinateur portable traditionnel, mais pour travailler, l’expérience est étonnamment familière.
Le clavier m’a beaucoup plu. Les touches sont douces et il n’est pas nécessaire d’appuyer fort pour écrire rapidement. J’ai utilisé l’application GoodNotes lors de mes essais plutôt que mes outils habituels, et la saisie était fluide, sans latence perceptible.

Le pavé tactile mérite également une mention. Je dois préciser que je ne suis pas une grande utilisatrice des pavés tactiles. Même sur mon ordinateur portable personnel, je préfère une souris. Et pourtant, c’est bien celui de l’ASUS ProArt PZ14 que j’ai utilisé pendant toute ma période de test lorsque le clavier était actif. Il est lisse, précis et les mouvements sont fluides. Je n’ai toutefois pas testé de souris Bluetooth avec la tablette, simplement parce que je n’en avais pas sous la main. Les souris que j’utilise à la maison nécessitent toutes un petit récepteur USB-A, alors que l’ASUS ProArt PZ14 est équipée de ports USB-C.
Là où le format me plaît moins, c’est sur les genoux. Personnellement, je ne trouve pas cette configuration confortable ni suffisamment stable. Certaines personnes travaillent très bien ainsi, mais ce n’est clairement pas mon cas.
Le clavier détachable change réellement l’expérience
C’est probablement l’une des caractéristiques que j’ai le plus appréciées. Le clavier fonctionne immédiatement lorsqu’il est connecté à la tablette. Mais une fois détaché, il peut également continuer à fonctionner sans fil grâce à sa connexion Bluetooth et à sa batterie rechargeable.
À mon bureau, par exemple, j’ai connecté l’ASUS ProArt PZ14 à mon écran ultralarge à partir de l’un de ses ports USB4 Type-C, qui prennent en charge la sortie vidéo. La reconnaissance a été immédiate : aucune configuration compliquée, aucun problème particulier. J’ai ensuite pu placer la tablette où je le souhaitais et utiliser son clavier séparément. J’ai adoré travailler de cette façon.
Le format hybride montre ici son véritable avantage. En déplacement, j’ai une tablette avec ou sans clavier. De retour au bureau, elle peut facilement s’intégrer à une installation avec grand écran. C’est dans ce genre de situation que le clavier détachable devient, à mon avis, beaucoup plus qu’un simple accessoire.
Un support arrière simple et polyvalent
L’étui aimanté sert également de support et permet de positionner la tablette selon plusieurs angles. L’aimant est puissant. Il faut même parfois exercer une petite pression pour décoller une partie de l’étui et ajuster la position, mais une fois en place, l’ensemble est solide et je n’ai constaté aucun glissement.
Il est même possible de positionner la tablette presque complètement à la verticale, même si je trouve personnellement cette position un peu moins stable.
Sur un bureau, le système fonctionne extrêmement bien. Sur un canapé, l’expérience ressemble davantage à celle de n’importe quelle autre grande tablette. Sur les genoux, comme je le mentionnais plus tôt, ce n’est simplement pas une position que j’ai appréciée.
Le mot qui me vient ici est polyvalence.
Cet écran OLED…
Il s’agit de l’un des gros arguments de l’ASUS ProArt PZ14 et, après plusieurs semaines, je comprends pourquoi : l’image est superbe.
Les couleurs m’ont particulièrement surprise. Elles sont riches et magnifiques, autant avec des photos qu’avec de la vidéo. Les noirs sont bien définis, le contraste est excellent et le HDR contribue à une expérience visuelle très complète.
Le taux de rafraîchissement de 144 Hz apporte également une belle fluidité. Tout semble réactif, y compris les interactions tactiles. L’écran est doux au toucher et très agréable à utiliser.
Concernant les reflets, il faut garder des attentes réalistes. Lorsqu’une forte source lumineuse frappe directement la vitre, il y aura des reflets. Ils sont également plus visibles lorsque l’écran est éteint ou affiche beaucoup de noir. Dans une utilisation normale, toutefois, ils ne m’ont pas dérangée.
À l’extérieur, l’écran est demeuré tout à fait utilisable. C’est même dans ce contexte que le format tablette devient intéressant. On enlève le clavier et c’est fait : photos, vidéos, rédaction ou modification rapide, l’ASUS ProArt PZ14 redevient simplement une grande tablette tactile.
Je ne suis personnellement pas une grande adepte de longues séances de lecture sur écran, mais lorsque j’ai eu à le faire, l’expérience est demeurée confortable. Je n’ai pas non plus remarqué de fatigue visuelle inhabituelle pendant mes essais.
En bref, que ce soit pour travailler, lire ou regarder un film, l’expérience visuelle est l’un des points forts de l’ASUS ProArt PZ14.
Snapdragon X2 Elite : je cherchais la puissance, j’ai surtout trouvé de la fluidité
Comment évaluer un processeur comme le Snapdragon X2 Elite sans transformer cette critique en une série de benchmarks ? J’ai finalement choisi de l’évaluer tout simplement en utilisant l’ASUS ProArt PZ14 au quotidien.
Ouverture de Windows, sortie de veille, navigation, multitâche, rédaction, vidéos, édition et fonctions d’intelligence artificielle : durant toute ma période de test, je n’ai remarqué aucun ralentissement important. C’est probablement ce que je retiens le plus. Je n’avais pas à réfléchir à ce que faisait le processeur derrière l’écran. Je faisais simplement ce que j’avais à faire et l’ASUS ProArt PZ14 suivait.
J’ai également surveillé son comportement dans le Gestionnaire des tâches pendant certaines utilisations, notamment celles faisant appel au NPU. Mais même lorsque l’activité augmentait fortement pendant certains traitements d’IA, la tablette demeurait réactive.
Le Snapdragon X2 Elite repose sur une architecture ARM, ce qui soulève encore la question de la compatibilité avec les logiciels traditionnellement conçus pour les PC x86 et x64. La situation a beaucoup évolué : les applications ARM64 s’exécutent nativement, tandis que Windows 11 peut faire fonctionner de nombreuses applications x86 et x64 grâce à son système d’émulation Prism.
Dans mon utilisation quotidienne, cette différence d’architecture s’est essentiellement fait oublier. Chrome, mon navigateur principal, a fonctionné normalement et je n’ai pas eu à modifier mes habitudes. La compatibilité n’est pas universelle : certains logiciels spécialisés et périphériques dépendant de pilotes particuliers peuvent encore nécessiter une vérification de leur compatibilité ARM64.
Je n’ai pas installé mon environnement de développement logiciel sur l’ASUS ProArt PZ14. Je ne peux donc pas tirer de conclusion sur les outils de développement ou certaines applications professionnelles plus spécialisées.
L’intelligence artificielle : la bonne question n’est peut-être plus « est-ce utile ? »
L’IA occupe évidemment une place importante dans la proposition de l’ASUS ProArt PZ14. Et plus je testais ces fonctions, plus une réflexion me revenait.
Aujourd’hui, de plus en plus d’appareils et d’applications utilisent l’intelligence artificielle, qu’elle soit exécutée localement ou dans le nuage. Je ne suis donc plus certaine que la bonne question soit « Est-ce que l’IA apporte réellement quelque chose ? » Nous avons probablement dépassé cette étape. La question devient plutôt : est-ce que ces fonctions améliorent réellement l’expérience ou facilitent une tâche ? Et sur l’ASUS ProArt PZ14, les réponses sont variables.
Copilot : impossible de tester l’application prévue
L’application Copilot préinstallée sur notre unité de test affichait un message indiquant que cette version n’était plus prise en charge. Windows nous invitait à télécharger sa remplaçante.
Malgré plusieurs tentatives, l’installation n’a jamais fonctionné correctement. Le téléchargement à partir du Microsoft Store aboutissait notamment à un message demandant de récupérer une nouvelle version du programme d’installation directement auprès de Microsoft.
J’ai finalement installé Microsoft 365 Copilot, qui fonctionnait. Il s’agit toutefois d’une expérience différente et je ne considère pas cela comme un véritable test de l’application Copilot qui devait initialement accompagner l’appareil.
Impossible de déterminer si le problème provenait de Windows, de Microsoft ou simplement de la configuration de notre unité de test. Je préfère donc ne pas généraliser ce comportement à toutes les ASUS ProArt PZ14.
StoryCube : une façon plus agréable d’explorer ses photos
StoryCube permet de parcourir les photos provenant de différents dossiers et de les organiser de façon beaucoup plus visuelle. L’application est intuitive et permet également d’obtenir différentes informations sur les photos. Est-ce indispensable ? Probablement pas. Mais j’ai trouvé l’expérience plus agréable et mieux organisée que de simplement parcourir mes photos de façon traditionnelle.
MuseTree : celle qui m’a vraiment inspirée
MuseTree est l’application IA qui m’a le plus intéressée dans l’écosystème de l’ASUS ProArt PZ14. Les instructions pour les deux volets existants doivent être rédigées en anglais. Au moment de mes tests, je n’avais pas la possibilité d’utiliser une autre langue.
Le mode Idea Map fonctionne comme une carte mentale. Il permet de faire évoluer une idée à mesure qu’on explore différentes directions. Le tout peut commencer par une description assez simple, sans nécessairement avoir défini tous les détails. Les résultats ne sont pas toujours exacts. Certaines images créées par l’IA peuvent être floues, surtout lorsqu’on les agrandit, ou n’avoir que peu de rapport avec ce que l’on avait demandé.
Idea Canvas permet plutôt de partir d’un brouillon ou d’un concept (un personnage, une maison, un paysage, par exemple) puis de développer visuellement cette idée en décrivant ce que l’on imagine. Ce volet m’a particulièrement plu.
Quelque chose d’intéressant se produit même lorsque MuseTree se trompe : ça fait réfléchir. Une proposition différente de celle imaginée peut donner une nouvelle idée. Une branche de la carte mentale peut nous entraîner ailleurs. Alors, je me suis non seulement amusée, mais je me suis sentie inspirée.
Côté technique, l’expérience m’a également impressionnée. Lors de mes premiers essais, la tablette était en mode économie d’énergie avec seulement 29 % de batterie. Je pouvais voir des pointes d’utilisation du NPU dans le Gestionnaire des tâches, mais l’ASUS ProArt PZ14 demeurait réactive et silencieuse. C’est exactement le genre d’utilisation où les fameux 80 TOPS du NPU commencent à prendre un sens beaucoup plus concret qu’un simple chiffre sur une fiche technique.
Caméras, audio et connectivité
La caméra arrière de 13 Mpx, capable de filmer en 4K, m’a agréablement surprise. Les photos sont nettes et les couleurs sont belles. Même constat pour la vidéo.
Je n’ai cependant pas suffisamment testé la caméra dans des conditions de très faible luminosité pour pouvoir me prononcer sur cet aspect.
À l’avant, on retrouve une caméra infrarouge de 8 Mpx compatible avec Windows Hello. Une fois la reconnaissance faciale configurée, la tablette me reconnaissait et ouvrait ma session presque automatiquement. Le système s’est montré rapide et efficace pendant mes essais.
Du côté audio, le résultat est bon, sans être spectaculaire. Le son répond aux attentes, mais ce n’est pas une caractéristique qui m’a marquée.
La connectivité, elle, a été très simple durant toute ma période d’essai. Mon haut-parleur Bluetooth s’est connecté sans difficulté, et surtout mon écran ultralarge a été reconnu immédiatement. Cette facilité à intégrer l’ASUS ProArt PZ14 à mon installation de bureau fait partie des aspects que j’ai particulièrement appréciés.
L’ASUS ProArt PZ14 intègre également un lecteur SD Express 7.0. Personnellement, je l’utilise très rarement puisque la majorité de mes transferts se fait autrement. Pour un photographe dont le flux de travail repose encore sur les cartes mémoire, sa présence peut être importante. Sa pertinence dépend donc surtout plus de votre façon de travailler.
Silencieuse, fraîche et endurante
L’ASUS ProArt PZ14 s’est montrée très silencieuse pendant mes essais. Même lors des traitements d’intelligence artificielle où je pouvais voir le NPU travailler, je n’ai pas remarqué de bruit particulier.
Même constat concernant la température : je n’ai rencontré aucune situation de surchauffe avec les tâches que j’ai effectuées. Les contextes professionnels et les charges de travail pouvant varier énormément, mon expérience ne permet évidemment pas d’en tirer une conclusion pour tous les usages.
L’autonomie a également répondu à mes attentes. Avec sa batterie de 75 Wh, il m’est arrivé de passer près de deux jours sans recharger la tablette. Je ne parle évidemment pas de 48 heures d’utilisation continue, mais bien d’un usage professionnel normal comprenant la rédaction, des vidéos, de l’édition, de la navigation et différents essais d’IA locale.
Ce que je retiens surtout, c’est que je n’ai jamais eu l’impression de devoir constamment chercher une prise électrique.

En conclusion
Après six semaines d’utilisation, l’ASUS ProArt PZ14 m’a convaincue par quelque chose de finalement assez simple : elle s’adapte facilement à ma façon de travailler. Je peux l’utiliser comme une tablette, ajouter son clavier lorsque j’ai besoin d’écrire, puis revenir au bureau et la connecter à mon écran.
Son écran OLED est superbe, les performances du Snapdragon X2 Elite se sont montrées largement suffisantes pour mes usages et son autonomie m’a permis de travailler sans constamment penser à la recharge.
L’expérience n’a pas été parfaite. MuseTree m’a beaucoup plu, mais certains résultats générés peuvent encore être flous ou s’éloigner de la demande, et l’utilisation en anglais seulement limite un peu l’expérience. De son côté, le problème rencontré avec Copilot m’a empêchée d’évaluer correctement cette portion de l’expérience IA, sans pour autant m’empêcher de tester les autres fonctions proposées sur la tablette. L’architecture ARM mérite également une vérification si votre travail dépend de logiciels ou de périphériques très spécialisés.
Et puis, il y a son prix. À partir de 2 899,99 $, l’ASUS ProArt PZ14 représente un investissement important et ne s’adresse certainement pas à tout le monde.
Mais si l’on cherche une machine Windows haut de gamme qui combine la mobilité d’une tablette avec une expérience de travail beaucoup plus proche de celle d’un ordinateur portable, la proposition devient particulièrement intéressante.
Au début de ce test, je me demandais si une tablette pouvait réellement prendre la place d’un ordinateur portable pour créer et travailler. Ma réponse est finalement plus nuancée : l’ASUS ProArt PZ14 ne cherche pas nécessairement à remplacer l’ordinateur portable dans toutes les situations. Elle offre plutôt une autre façon de travailler, où la créativité peut s’exprimer avec beaucoup plus de liberté.
Et c’est précisément ce qui m’a fait tomber en amour avec elle.
J’aime
- Superbe écran OLED 3K
- Excellente polyvalence tablette/ordinateur
- Clavier détachable Bluetooth très agréable
- Performances et fluidité
- Très bonne autonomie
- Fonctionnement silencieux
- Windows Hello rapide et efficace
J’aime moins
- Prix élevé
- MuseTree uniquement en anglais lors de mes essais
- Problème rencontré avec l’application Copilot
- Stylet vendu séparément
Le produit a été fourni par ASUS Canada.
ASUS ProArt PZ14
Emballage et présentation
Design
Performance
Appareil photo
Interface
Prix
Coup de coeur
Une tablette performante et polyvalente qui offre une belle liberté de création.
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