J’ai toujours été fascinée par l’espace. Du 1er au 10 avril 2026, j’ai suivi avec attention la mission Artemis II. Le survol de la Lune a eu lieu durant le long congé de Pâques, j’ai donc pu en profiter au maximum et j’ai décidé de partager mon expérience avec vous dans cet article. Allons-y !
Pourquoi faire le tour de la Lune ?
On pourrait se demander pourquoi ça a pris autant de temps à la NASA à envoyer à nouveau des astronautes vers la Lune, depuis Apollo 17 en 1972. Et pourquoi seulement en faire le tour, plutôt que s’y poser ? Pour plusieurs raisons, la principale étant que la NASA ne prend plus autant de risques qu’avant. Dans les années 50-60, il y avait une course à l’espace, et pas nécessairement pour les bonnes raisons. Cette fois, on y va pour la recherche et l’exploration, donc, on prend le temps de bien faire les choses en toute sécurité.
Ce voyage est d’ailleurs l’occasion de tester tous les systèmes à bord du vaisseau Orion pour s’assurer que tout fonctionne bien pour d’autres expéditions. Pour ultimement, établir une base sur la Lune afin de se rendre sur Mars. Car un lancement à partir de la Lune nécessite moins d’énergie, celle-ci n’ayant pas d’atmosphère de laquelle il faut s’échapper. Aussi, la fenêtre de lancement pour un lancement à partir de la Terre vers la Lune est disponible tous les 10 jours, alors qu’on doit attendre 26 mois pour celle vers Mars.
Propulsé par la fusée SLS, le vaisseau Orion s’est donc lancé vers la conquête de la Lune le 1er avril 2026.
Lancement de la mission Artemis II le 1er avril 2026 au Centre spatial Kennedy en Floride. Crédit photo : NASA/Joel Kowsky.
L’équipage
Quatre astronautes composent l’équipage d’Artemis II :
Reid Wiseman, commandant (NASA) : plus de 165 jours dans l’espace à son actif et 2 sorties
Victor Glover, pilote (NASA) : 168 jours dans l’espace avant cette mission, et 4 sorties extravéhiculaires
Christina Koch, spécialiste de mission (NASA) : 328 jours dans l’espace avant Artemis II ainsi que 6 sorties
Jeremy Hansen, spécialiste de mission (ASC) : Artemis II est son premier vol spatial
Vous voyez aussi sous la photo ci-dessous un petit toutou en forme de Lune, nommé Rise. Son rôle est d’être l’indicateur d’apesanteur.
Christina Koch, spécialiste de mission (NASA), Jeremy Hansen, spécialiste de mission (ASC), Reid Wiseman, commandant (NASA), Victor Glover, pilote (NASA), Rise, indicateur d’apesanteur. Crédit photo : Agence spatiale canadienne.
Jeremy Hansen, le seul astronaute canadien de la mission, en est à son tout premier voyage dans l’espace. Il a d’ailleurs reçu une épinglette commémorative pendant la mission. C’est assurément un moment très important pour lui, et il a eu la chance de le vivre en compagnie de Reid Wiseman, qui est son ami depuis qu’ils ont été recrutés tous les deux pour être astronautes, en 2009 (la même année que David Saint-Jacques, maintenant directeur adjoint du Programme d’exploration de la Lune à l’ASC).
Deux astronautes de relève ont suivi le même entraînement pendant des années et participent également à la mission à partir de la Terre : Andre Douglas (NASA) et Jenni Gibbons (ASC).
Technologie
Une quantité impressionnante de technologie est requise pour réussir une mission telle qu’Artemis II, en commençant par le vaisseau lui-même, Orion, composé de plus de 356 000 pièces, fournissant un volume habitable de 9,3 m3.
Le vaisseau Orion de la mission Artemis II, lors de l’installation de ses panneaux solaires, un an avant le lancement. Crédit photo : NASA.
Même dans l’espace, la technologie peut avoir ses failles. On ne peut pas ne pas mentionner la panne de toilettes dans le vaisseau lors des premiers jours de la mission. En fait, c’est plutôt au niveau de l’évacuation des déchets liquides que le problème survenait… Il faut croire qu’on avait sous-estimé la basse température de l’espace qui a fait geler les tuyaux. Heureusement, les astronautes ont chacun deux CCU, des dispositifs portatifs pouvant contenir du liquide qui pourra par la suite être évacué dans l’espace indépendamment de la toilette.
Mentionnons aussi le moment où Reid a dit à Houston : « J’ai deux Microsoft Outlook, et aucun des deux ne fonctionne ». Ah, Outlook ! Il fait son difficile autant sur Terre que dans l’espace. Disons que cette situation a généré des tonnes de blagues sur les réseaux sociaux !
L’exploration spatiale a bien évolué et certaines règles se sont assouplies. Les astronautes ont maintenant droit à un téléphone personnel dans l’espace. Les membres d’équipage d’Artemis II ont chacun un iPhone 17 Pro Max… en mode avion, bien sûr ! Cela leur donne un peu plus de latitude pour réaliser quelques clichés plus personnalisés.
L’astronaute Christina Koch jette un regard sur la Terre à travers l’une des fenêtres du vaisseau Orion, le 2 avril 2026 lors de la mission Artemis II. Crédit photo : NASA.
On a aussi remarqué le logo de VLC sur un ordinateur portable à bord du vaisseau Integrity, et VideoLAN a confirmé que son lecteur vidéo gratuit et libre est utilisé dans le vaisseau Orion durant la mission Artemis II.
La NASA aussi est geek
Une autre surprise que j’ai eue en visionnant des heures de couverture de la mission, c’est la présence de la culture geek dans l’univers spatial. D’abord, on a pu voir Artemis, un chat de la série Sailor Moon, trôner derrière le bureau des agents de liaison capcom de la NASA, à Houston.
Le chat Artemis derrière le bureau des agents de liaison capcom au Centre de contrôle de mission de la NASA, à Houston.
Ensuite, on a appris que les astronautes ont visionné Projet Dernière Chance durant leur quarantaine. Ils ont adoré le film et Jeremy Hansen, notre astronaute canadien, a même mentionné l’avoir trouvé inspirant. Lors de la mission, Reid Wiseman, en communication avec Houston, a dit : « La Lune est à peu près trois ou quatre fois la taille de la Terre, et elle est presque pleine, et la Terre est juste un petit croissant. C’est magnifique. J’ai pris une photo avec la lentille grand angle, tellement une vue magnifique ici. » Sur Terre, Jenni Gibbons, l’astronaute de relève canadienne, agente de liaison capcom avec Integrity à ce moment, a répondu : « Amaze. Amaze. Amaze », une réplique de l’extraterrestre Rocky, dans le film Projet Dernière Chance.
Le quotidien
Le matin, les astronautes se font réveiller par une chanson parmi une liste de lecture qu’ils ont choisie, après avoir dormi environ 8,5 heures (à notre heure, à partir de 3h du matin, jusqu’à 11h35 le matin). Christina Koch a mentionné que le meilleur sommeil est vraiment celui en apesanteur. Ils sont alors bien reposés pour leur journée de travail, dont le plan leur sera présenté par Houston après qu’ils aient mangé leur déjeuner.
Les astronautes ont aussi une période de 30 minutes d’exercice chacun par jour. Ils utilisent un appareil multifonction, soit une roue d’inertie (voir vidéo), leur permettant une panoplie d’exercices, ce qui les aidera à minimiser la perte de masse musculaire et osseuse causée par le séjour en microgravité.
À la fin de chaque journée, les membres de l’équipage ont deux appels vidéos privés, un avec l’équipe médicale sur Terre, et le suivant avec le directeur de vol.
Avant le moment du coucher, ils ont une période de 2,5 heures leur permettant de manger leur souper, de décompresser de leur journée et de s’occuper de leur hygiène personnelle. Victor Glover a dit que la façon dont ils font leurs bagages a un gros impact sur leur expérience dans l’espace. D’ailleurs, une équipe au centre de contrôle de mission à Houston est responsable de savoir où chaque item se trouve dans le vaisseau.
Qu’est-ce qu’on mange, dans l’espace ?
Moi qui ne peut aller nulle part sans m’apporter une collation, j’étais très intéressée et intriguée par la nourriture des astronautes lors de cette mission. J’ai trouvé très étonnant d’apprendre que leur menu était très varié, avec plus de 189 items uniques, dont au moins 10 boissons différentes et 5 sortes de sauce piquante. Dans les items les plus communs dont les astronautes se régalent, on retrouve de la salade de mangue, du macaroni au fromage, du brocoli au gratin, des tortillas, des haricots verts épicés, de la poitrine de boeuf barbecue… La plupart de ces aliments sont fournis en format réhydratable
Plusieurs produits canadiens ont aussi été remarqués sur le menu, dont notre fameux sirop d’érable, et aussi des biscuits à l’érable provenant du Québec.
Un de mes moments préférés de la mission, c’est lorsqu’un pot de Nutella s’est mis à flotter par lui-même dans le vaisseau. Nutella a même repris cet extrait pour le publier en story sur ses réseaux, mentionnant que Nutella est « out of this world » (traduction mot pour mot : « hors de ce monde », soit extrêmement bon, extraordinaire, exceptionnel).
Un pot de Nutella en apesanteur dans le vaisseau Integrity passe derrière l’astronaute Christina Koch.
Science
La science est au cœur de la mission, car les astronautes ne vont pas en orbite de la Lune pour le plaisir. En effet, ils vont observer, noter, discuter, analyser, photographier. Ils se sont entraînés ces dernières années pour devenir des experts dans plusieurs domaines. Ils ont entre autres suivi une formation de géologie en Islande à l’été 2024, pour s’entraîner à observer et identifier des roches.
Également, les astronautes se devaient d’être prêts à prendre les meilleurs clichés afin de rapporter sur Terre des images de qualité pour que les spécialistes puissent les analyser. Ci-dessous, on peut voir Jeremy Hansen qui s’entraîne à prendre en photo la Lune, en utilisant entre autres une grosse Lune gonflable attachée au plafond !
Entraînement de géologie de l’équipage Artemis II à Drekagil en Islande, le 1er août 2024. Crédit photo: NASA/Robert Markowitz
Jeremy Hansen s’entraîne à photographier la Lune à l’aide d’une grosse Lune gonflable attachée au plafond, le 16 juillet 2025. Crédit photo : Agence spatiale canadienne.
Plusieurs expériences scientifiques et études ont eu lieu durant cette mission. D’abord, les astronautes portent tous un bracelet intelligent pour récolter des données physiologiques et comportementales dans le cadre de l’étude ARCHeR. Celle-ci vise à en apprendre plus sur les habitudes de sommeil, le stress, les aptitudes cognitives et l’esprit d’équipe des astronautes, pour mieux préparer les missions futures.
Ensuite, l’étude AVATAR utilise un organe sur puce microfluidique. De la taille d’une clé USB, cette puce contient des cellules provenant du sang des astronautes de la mission. Ainsi, les chercheurs peuvent simuler les effets des facteurs de stress dans l’espace lointain sur les organes humains, comme l’apesanteur et le rayonnement extrême. Tout ça pourrait mener à des progrès dans le domaine des traitements individualisés contre le cancer.
Des bracelets sont utilisés pour collecter en temps réel ces données physiologiques et comportementales des astronautes. Crédit photo : NASA.
Cet organe sur puce microfluidique permet d’étudier les effets de la radiation et de la microgravité sur la santé des astronautes. Source : Emulate.
Se débrouiller avec les moyens du bord
On a beau essayer de tout prévoir en terme de matériel et avoir de la technologie avancée à bord, on peut avoir des surprises que seule l’ingéniosité humaine peut solutionner. En effet, Christina Koch racontait que lors de l’observation de la Lune, les reflets des rayons du soleil à l’intérieur du vaisseau étaient tellement forts qu’ils rendaient la visibilité difficile. Ils ont dû utiliser des t-shirts noirs pour recouvrir l’équipement se trouvant derrière eux !
Symbolique
J’ai découvert tout au long de la mission plusieurs initiatives symboliques. Tout d’abord, c’est l’équipage qui choisit le nom de son vaisseau. Celui-ci a été baptisé Integrity, pour représenter la totalité de l’équipe, mais aussi, le côté humain de l’aventure spatiale, la cohésion et les valeurs partagées. Aussi, l’écusson de mission de Jeremy Hansen représente les traditions des premières nations.
À l’intérieur de la peluche Rise, se trouve une carte SD contenant 5 647 889 noms de personnes s’étant inscrites virtuellement pour la mission. C’est une façon de nous amener avec eux dans l’espace ! Rise a été dessiné par un jeune passionné d’espace âgé de 8 ans demeurant en Californie, alors que plus de 2600 suggestions avaient été reçues.
L’écusson de mission de l’astronaute canadien Jeremy Hansen, réalisé par l’artiste anichinabé Henry Guimond.
Rise, l’indicateur d’apesanteur de la mission Artemis II.
Mais, l’équipage a aussi une pensée pour ceux qui les ont précédés dans l’espace. Ils ont avec eux l’écusson d’Apollo 8, dont l’équipage était composé de Frank Borman, William Anders et Jim Lovell. Ce dernier, décédé en 2025, a enregistré un message audio pour l’équipage d’Artemis II quelques mois avant son décès. Ils ont eu la surprise de l’entendre le 6 avril, alors qu’ils venaient de battre le record du plus lointain voyage humain dans l’espace, précédemment détenu par l’équipage d’Apollo 8.
Cela était particulièrement touchant car lorsqu’elle était enfant, Christina Koch a visité le Kennedy Space Center avec ses parents et est repartie avec une affiche représentant la célèbre photo de la Terre prise par l’équipage d’Apollo 8 en 1968. Elle l’a accrochée sur son mur de chambre.
« Earthrise », la célèbre photo prise par l’équipage d’Apollo 8, en 1968. Crédit photo : NASA.
C’est ce qui l’a inspirée à travailler fort pour poursuivre ce rêve d’aller un jour dans l’espace… Pour finalement avoir cette vue magnifique, elle aussi.
Coucher de Terre depuis le vaisseau spatial Orion. Crédit photo : NASA.
Dans l’espace, il y a aussi de la place pour les émotions
Plusieurs moments touchants ont eu lieu lors de la mission. Je pense entre autres à quand l’équipage a nommé deux cratères de la Lune, le premier en l’honneur de leur vaisseau, Integrity. Le deuxième, pour rendre hommage à Carroll, la femme de Reid, décédée en 2020 des suites du cancer. Ce moment émouvant m’a mis la larme à l’œil, pendant que les membres d’équipage, eux aussi émus, se faisaient une accolade.
Victor a dit que lorsqu’ils ont observé la Lune deux par deux, ils ont apprécié leurs discussions qui leur ont donné de meilleures observations, et aussi de meilleures connexions humaines. Il a aussi envoyé un message d’amour à toute la planète Terre (et à ceux qui sont autour), juste avant que le vaisseau perde le signal avec la Terre pour environ 41 minutes (interruption prévue). Ils ont alors dit à Houston : « See you on the other side ! » (On se voit de l’autre côté !).
Les astronautes ont ensuite pris un petit moment pour savourer chacun un biscuit à l’érable, les 30 premières secondes où le vaisseau s’est retrouvé derrière la Lune, sans communication avec la Terre. Puis, ils se sont remis au travail ! La suite a été sous le signe de l’émerveillement, leur parcours derrière la Lune leur ayant offert une éclipse solaire, les laissant sans mots.
Se protéger les yeux avant de regarder une éclipse, c’est valable dans l’espace aussi! Crédit photo : NASA.
L’éclipse solaire que seuls les astronautes d’Artemis II pouvaient voir le 6 avril 2026. Crédit photo : NASA.
Tout cela les a remplis de « moon joy » (joie lunaire). Ce qu’ils ont partagé est totalement unique, et nous avons eu de la chance de le vivre avec eux.
La joie en mission lunaire. Crédit photo : NASA
Un appel d’un vaisseau à un autre
Un moment très spécial de la mission a été le 7 avril, quand les membres de la mission Artemis II ont eu un appel vidéo avec 4 autres astronautes dans l’espace en même temps qu’eux, soit les membres d’Expedition 74, dans la Station spatiale internationale. Ils ont pu échanger avec eux pendant 15 minutes. C’était la première fois que des astronautes dans des vaisseaux différents communiquaient entre eux dans l’espace. Ils ont entre autres discuté… de leur menu car oui, ils ont de la nourriture en commun ! Le moment était spécial aussi pour Christina Koch, qui a eu la chance de discuter avec Jessica Meir (NASA), avec qui elle a effectué la première sortie spatiale entièrement féminine, le 18 octobre 2019. Pendant une durée de 7 heures et 17 minutes, elles ont effectué le remplacement d’un contrôleur de puissance défaillant sur la Station spatiale internationale.
Un retour tout en douceur
Parce qu’il faut bien rentrer à la maison un jour, Integrity a pris le chemin du retour, pour arriver aux abords de la Terre le 10 avril, jour 9 de la mission. Après une séparation de son module de service fourni par l’Agence spatiale européenne (ESA), Orion est entré dans l’atmosphère terrestre. S’ensuivit une période de 6 minutes sans communication possible avec Houston, pendant que le vaisseau atteignait une température de 2760 degrés Celcius. Car entrer dans l’atmosphère à environ 40 000 km/h (35 fois la vitesse du son), ça en crée, de la friction ! Heureusement, après cela, le pire est passé, et quand on voit enfin les parachutes ouvrir, on sait que ça y est.
Le vaisseau Orion quelques secondes avant l’amerrissage le 10 avril 2026, au large de San Diego. Crédit photo : NASA/Bill Ingalls.
La capsule Orion a touché l’eau du Pacifique à une vitesse de seulement 32 km/h, à 20h07 (HAE) bien précises, tel que prévu. Après plus d’une heure à voguer en mer à l’intérieur du vaisseau, les membres d’équipage ont été évacués un par un par hélicoptère jusqu’au navire USS John P. Murtha qui les attendait tout près. De là, ils ont repris l’hélicoptère pour retourner à la base navale de San Diego. Ça fait une grosse journée ! Le lendemain, ils se sont envolés vers le centre de contrôle de la NASA à Houston pour retrouver leurs proches. Bon retour sur Terre à tous les membres de l’incroyable équipage d’Artemis II !
Quelle est la suite ?
Après la mission Artemis II, trois autres sont prévues : Artemis III (fin 2027), Artemis IV (début 2028) et Artemis V (fin 2028), la première mission d’assemblage de la station spatiale lunaire Gateway. Bien évidemment, il pourrait y avoir des délais, mais c’est motivant de savoir que tout ça a une suite et que l’objectif ultime, c’est l’exploration de Mars (et rapporter sur Terre les échantillons de roches martiennes prélevés par le rover Perseverance !).
En conclusion
Si vous n’avez pas eu le temps de suivre cette aventure spatiale, il n’est pas trop tard. Vous pouvez aller explorer le contenu offert par l’Agence spatiale canadienne et la NASA, sur leurs chaînes YouTube dont je vous partage les au bas de cet article. Je vous recommande particulièrement de ne pas manquer la conférence de presse suivant le retour de l’équipage d’Artemis II, où ceux-ci s’expriment sur leur expérience. Je tiens d’ailleurs à les remercier pour leur travail acharné et les messages d’amour et de réflexion sur l’humanité qu’ils ont transmis à toute la planète lors de cette mission. À l’Agence spatiale canadienne et la NASA, je dis merci de nous avoir partagé autant de contenu. C’était un vrai plaisir de suivre cette mission, et j’ai déjà hâte à la prochaine ! Une chose est certaine : je ne regarderai plus jamais la Lune de la même façon !
La limite de l’obscurité… Cette photo rapprochée de la Lune nous montre toute sa beauté. Crédit photo : NASA.
Si vous avez suivi la mission et que vous voulez vous offrir un souvenir de ce moment historique, la boutique de l’Agence spatiale canadienne a de beaux produits à l’image de l’écusson de la mission Artemis II.
Adepte de jeux de société, j’adore apprendre. Mordue d'informatique, de technologie et de gadgets, je suis une geek intense et passionnée qui aime s'informer et s'amuser.