White Knight Chronicles

Aujourd’hui je vous fais une critique de mon cru d’un jeu sorti le 3 février dernier et qui a consommé déjà des bonnes dizaines d’heures de ma jeune vie. Il s’agit de White Knight Chronicles exclusif au PS3, un RPG (Role-Playing Game) développé par les réputés studios japonais Level-5. Il faut d’abord spécifier que ce genre de jeu n’est pas autant accessible du côté jouabilité pour le monde occidental car il est typiquement japonais sous plusieurs aspects.

En résumé, White Knight Chronicles est un RPG où le système de combat est tour à tour, c’est-à-dire que chacun des participants doivent attendre un certain temps entre les actions, tout dépendant de leur spécialité, avant de pouvoir exécuter une commande. Le système global est très similaire à Final Fantasy XII, on se promène dans différents niveaux formant un monde imaginaire composé de villes et villages. L’histoire met en scène comme personnage principal Leonard, jeune livreur de vin ordinaire, mais qui devient le grand chevalier blanc qui aura comme mission de sauver la princesse enlevée par le grand chevalier noir. (Eh oui, l’originalité y est. Je ne crois pas que c’est seulement à Hollywood qu’il y a eu une grève de scénaristes) Leonard est le personnage le plus naïf et le moins instruit sur son monde qu’il vous permettra à travers diverse étapes du jeu de vous faire expliquer l’histoire de ce monde fictif.

Malgré que l’histoire n’est pas à tout casser, le gameplay est bien, au début on vous demande de créer un personnage à votre goût qui incarnera l’acolyte de Leonard. Votre personnage n’a pas vraiment d’utilité frappante dans l’histoire à part un attachement affectif que vous y porterez car vous lui aurez tout de même donné vie. Mais lorsque vous irez en ligne, c’est ce personnage que vous serez obligé d’utiliser. Il n’y a pas vraiment de classe d’assignée aux personnages, c’est plutôt votre choix où vous pouvez placer les « skills point » dans différentes catégories qui forgera le type de combattant que vous souhaitez faire. Ces « skills point » sont acquis avec les levels (4 points par LVL).

Parmi tous les personnages qui se joigneront à votre party pendant l’histoire, vous ne pourrez vous battre qu’à un nombre de 3 combattants. Vous en contrôlez un et l’ordi s’occupe des deux autres. Le système de commande est bien fait et vous permet de varier vos attaques et même de faire des combos. Par exemple, l’intelligence artificielle contrôlant vos 2 compagnons n’est pas la plus futée que j’ai vu. Exemple, il n’est pas rare que l’on voit votre camarade caster des magies de feu contre un monstre du même élément. Ce détail ne peut être éviter car les modes de combat qu’on peut modifier ne permet pas d’aller dans ces détails.

En ce qui concerne la difficulté du jeu, rien de mieux que de faire des levels et ainsi dominer tout le reste de l’histoire. Si ce n’est pas votre style, vous avez la possibilité de faire transformer Leonard en White Knight (qui correspond à un chevalier grand comme les tours de Dubaï avec une épée 8 fois plus grande que Leonard lui-même). Donc si vous tombez dans le pétrin, il n’est pas trop difficile de s’en sortir. Telle une pub de Bureau EnGros, vous n’avez qu’à appuyer sur le bouton « Simple » et au revoir les monstres. Parlant de monstres, dans ce jeu on se bat contre des insectes de taille humaine jusqu’à des trolls aussi grand qu’un gratte-ciel.

J’estime à une trentaine d’heures le temps nécessaire pour faire le tour du story mode pour la première fois. Bien oui je dis « première fois » car à la fin on vous offre de recommencer l’histoire dès le début en gardant votre équipement et votre level. L’utilité de recommencer est que l’on peut débloquer de nouvelles quêtes jouables en ligne et permet d’améliorer encore plus notre joueur pour jouer en ligne.

Parlons maintenant de ce fameux mode Online, qui démarque ce jeu des autres RPGs sur console. En effet, ce jeu comporte un mode en ligne auquel on peut participer à des Quest avec d’autres joueurs. Il est décevant que l’on ne puisse pas avancer dans l’histoire principale en coop online. Un autre inconvénient au mode en ligne est qu’il ne nous permet pas d’échanger de l’équipement avec les autres. Outre que votre bonhomme, vous pouvez développer votre propre village à l’aide des items et de l’argent que vous collectez tout au long du jeu et des gens que vous recrutez pour composer votre village.

En somme, l’histoire principale du jeu n’est pas très longue, l’idée de la recommencer pour développer davantage votre personnage pour l’utiliser en ligne n’est pas si motivante en raison de la pauvre interactivité en ligne qu’il y a. Cependant, la possibilité de faire des side-quests nous sort du cadre linéaire comme dans Final Fantasy

Les bons RPGs sont rares et il est très difficile d’arriver à la cheville de Final Fantasy. Tout d’abord, avant sa sortie, WKC attira mon attention à cause d’un feature très allèchant, une interaction Online avec d’autres joueurs et la possibilité d’effectuer des Quest avec des amis. Sincèrement, je me suis lancé aveuglement dans ce jeu en passant jouer à une version japonaise de World of Warcraft sur PS3. Pour cela, j’ai été déçu car j’avais trop d’attentes pour ce jeu.

En résumé

[+] Interaction en ligne
[+] Possibilité de configurer l’apparence de son personnage
[+] Plusieurs quêtes secondaires
[+] Se transformer à un gros chevalier
[+] Bonne durée de jeu

[-] Histoire à dormir debout
[-] La doublure et les émotions des personnages sont nuls
[-] La quête principale est facile à terminer

Verdique : Si vous pensez jouer tout seul, oubliez-ça. Mais si vous jouez en ligne, c’est un achat.

Ci-dessous, quelques clips du jeu

À propos de Édouard Truong

Édouard est le geek fashionista du groupe. Il est présentement aux études pour un bac. en administration et comble ces soirées en faisant du PR avec les associations étudiantes. Lorsque le temps lui permet, il désamorce des bombes au PS3.

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